La capitale congolaise vient de clore les fastueuses célébrations du cinquantième anniversaire du légendaire combat «Rumble in the Jungle» entre Mohamed Ali et George Foreman. L’événement, qui a vu Kinshasa vibrer au rythme de la boxe et de la mémoire sportive mondiale, a eu pour invité d’honneur l’icône planétaire, Mike Tyson.
À l’issue de son séjour en République Démocratique du Congo, l’ancien champion du monde des poids lourds a livré un témoignage poignant et élogieux sur son expérience. Loin de la fureur des rings, c’est un «Iron Mike» ému et touché qui s’est exprimé, résumant son voyage par des mots forts.

« Mon voyage au Congo a été une expérience qui a changé ma vie. Les gens là sont beaux ! J’ai hâte de revenir. Très reconnaissant d’avoir rencontré le président. », a-t-il déclaré.
Sans doute, ces propos, relayés au terme de plusieurs jours d’activités commémoratives (incluant un entraînement public et le dévoilement du nouveau nom du stade Tata Raphaël, désormais baptisé Stade Ali-Foreman), soulignent l’impact profond de la RDC sur la légende de la boxe.
Au-delà de l’hommage à ses prédécesseurs, la visite de Mike Tyson a pris une dimension personnelle. Il a notamment révélé avoir des origines congolaises suite à un test ADN, une annonce qui a embrasé la nation et renforcé le lien émotionnel entre le champion et le peuple congolais, qui l’a accueilli comme un fils du pays.
L’expression de gratitude envers le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a béni et soutenu l’organisation de ce cinquantenaire, témoigne également de l’importance accordée par l’État congolais à cet héritage historique.
La déclaration de Mike Tyson, réaffirmant son désir de revenir, est bien plus qu’une simple formule de courtoisie. Elle est un vibrant plaidoyer en faveur de Kinshasa et de la RDC, soulignant non seulement l’héritage sportif du pays, mais aussi la chaleur, la beauté et l’hospitalité de son peuple.
Sans doute, le séjour de «Kid Dynamite» restera gravé dans les mémoires, non seulement comme un hommage réussi au «Combat du Siècle» mais aussi comme le récit d’un champion revenu sur une terre qui lui a donné bien plus que l’histoire d’un match : le sentiment d’une appartenance retrouvée.
Josaphat M


