Ce mercredi 18Juin à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), la problématique sur la féminisation des postes dans les institutions et associations a fait l’objet d’un débat lors d’une conférence organisée par l’ONG « Association des femmes pour le développement (AFD) ».
Selon Mariam Ntela, coordonatrice de l’ONG « Association des femmes pour le développement (AFD) » a fait savoir que :
« Le débat a pour objectif de briser les tabous qui bloquent encore l’accès des femmes dans le monde professionnel, notamment à des postes de décision et de responsabilité et qui les empêchent à avoir de brillantes carrières.»
Pour Mme Ntela, cette échange avec ces femmes a permis d’explorer en profondeur plusieurs aspects de cette question cruciale qui, de nos jours, figurent plus que jamais au cœur des nombreuses discussions.
« Si des progrès ont été réalisés ces dernières années, force est de constater que des défis persistants subsistent. Les femmes restent encore sous-représentées dans les postes de direction, de fois dans des structures et font face à de nombreux obstacles pour accéder à des postes de responsabilité, une avancée qui se voit freinée notamment par des stéréotypes, des biais inconscients et parfois des structures organisationnelles rigides », a-t-elle déclaré.
Cette dernière a fait savoir qu’elles ont apporté une perspective unique et précieuse sur le sujet essentiel et fondamental.
« Il faut croire que ce temps d’échanges a permis au public d’être étayé par les intervenantes et de mieux cerner les contours et l’essence de cette problématique », a-t-elle signifiée.
Bien avant de relever qu’il faut attaquer la source afin de remédier à cette situation, notamment éduquer les jeunes filles par des sensibilisations.
La conciliation de la vie privée et professionnelle est un très gros frein pour les femmes.
Ben Mandjolo


