La percussion congolaise, symbole de la richesse culturelle et musicale de la République Démocratique du Congo (RDC), s’impose comme un outil puissant de sensibilisation à la paix dans un contexte marqué par l’agression rwandaise. Jaël Mamona Kuwunina, une talentueuse percussionniste congolaise, a émis lundi dernier une proposition novatrice en faveur de l’intégration des percussions dans des initiatives de sensibilisation à la paix, en collaboration avec des ONG et d’autres musiciens.
A travers ses déclarations, Jaël Mamona Kuwunina met en avant l’importance de valoriser la culture congolaise à travers des festivals et des projets artistiques promouvant l’unité nationale, tout en rappelant que l’identité et l’espoir du peuple congolais ne doivent pas être éclipsés par les violences et les conflits. Elle aux conflits, de par sa capacité à toucher directement les émotions et à inspirer l’unité et la solidarité. Jaël Mamona Kuwunina insiste sur l’importance d’organiser des ateliers musicaux de percussions dans les zones affectées par l’agression rwandaise, afin de renforcer la cohésion sociale entre les différentes communautés locales et d’offrir un espace d’expression aux jeunes et aux victimes du conflit.
Artiste engagée et talentueuse issue de l’Académie des Beaux-arts de Kinshasa, Jaël Mamona Kuwunina a toujours placé son art au cœur de l’engagement social et culturel, utilisant la percussion comme un vecteur mobilisateur et pacificateur. Son appel à une utilisation plus active de la percussion dans la sensibilisation aux conflits et la promotion de la paix résonne comme un vibrant appel à l’action et à la solidarité au sein de la société congolaise.
Fiston Tshibangu


