Hier lundi 24 mars 2025, la République Démocratique du Congo a franchi une étape déterminante en présentant officiellement à Genève son rapport final de l’Examen Périodique Universel (EPU) devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.
Ce rapport, fruit d’un travail méticuleux et d’un engagement constant en faveur des droits de l’homme, a été adopté à l’unanimité, marquant ainsi un jalon majeur dans la trajectoire de la RDC vers une meilleure protection de ses citoyens.
Un processus rigoureux et participatif

Le parcours vers l’approbation du rapport final débuta en juin 2024, lorsque la RDC a soumis son rapport initial. Lors du dialogue interactif de l’EPU, tenu le 5 novembre 2024, 284 recommandations ont été formulées par les États membres. Ces suggestions ont ensuite fait l’objet d’une analyse approfondie par la Commission interministérielle des droits de l’homme (CIDH), dirigée par la Ministre des Droits Humains, Maître Chantal Chambu Mwavita. Au terme de cette révision, 235 recommandations ont été acceptées, tandis que 49 autres ont été notées pour un suivi ultérieur.
En février 2025, le rapport final a été transmis aux instances internationales, jetant ainsi les bases d’un dialogue constructif pour améliorer le respect des droits humains dans le pays.
Un engagement national et international pour les Droits de l’Homme

Cette avancée, saluée à Genève par une approbation unanime, n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat du leadership affirmé du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a placé la transformation des droits de l’homme au cœur de la stratégie nationale, et de l’engagement sans faille de la Ministre des Droits Humains, Maître Chantal Chambu Mwavita, qui a piloté le processus de révision avec rigueur et transparence.
Ce succès marque non seulement une reconnaissance internationale des progrès réalisés, mais également une incitation à poursuivre les réformes pour que les engagements pris se traduisent par des actions concrètes sur le terrain.
Face aux défis persistants, l’acceptation unanime du rapport final est un signal fort adressé aux partenaires internationaux et à la société civile. La RDC est déterminée à consolider ses acquis en matière de droits de l’homme et à mobiliser toutes les forces vives pour une mise en œuvre effective des recommandations.
Ce moment historique appelle à une mobilisation continue de tous les acteurs pour transformer ces engagements en une réalité tangible qui bénéficie à l’ensemble de la population.
En somme, la validation du rapport final de l’EPU à Genève représente une avancée significative pour la RDC. Elle illustre la volonté du pays de se conformer aux normes internationales en matière de droits de l’homme et constitue un pas essentiel vers la construction d’une société plus juste, respectueuse et inclusive.
Lydia Mangala


