Une nouvelle hausse des prix a été constatée sur les marchés de la capitale congolaise, touchant notamment les sardines en conserve et plusieurs produits de consommation courante. Selon une enquête menée ce lundi, le prix d’un carton de sardines de marque Africa Queen est passé de 120 000 à 125 000 francs congolais, soit une augmentation de 4 %.
Cette évolution s’inscrit dans une tendance générale de renchérissement des denrées alimentaires. Elle s’explique principalement par la dépréciation du franc congolais face au dollar américain, ainsi que par une baisse de l’offre sur les marchés.
D’autres produits ont également enregistré des hausses. Une bonbonne d’huile Regina de cinq litres se vend désormais à 26 000 FC contre 24 000 FC auparavant. L’huile d’Afrique de 25 litres est passée de 92 000 à 95 000 FC. Le carton de 24 boîtes de sardines Anny coûte à présent 120 000 FC, contre 115 000 FC précédemment.
Les produits de première nécessité ne sont pas épargnés. Un sac de sucre de 50 kilogrammes se négocie à 130 000 FC. Le riz de marque Lion passe de 47 000 à 48 000 FC, tandis que la semoule de maïs Extra grimpe de 36 000 à 38 000 FC.
Le sac de riz de 25 kg, marque BB, est désormais vendu à 49 000 FC contre 48 000 FC auparavant. Le carton de mayonnaise atteint 77 000 FC (contre 74 000 FC), et celui de spaghettis Lion passe de 28 000 à 29 000 FC.
Parallèlement, quelques produits enregistrent une légère baisse. Le carton de savon Le Coq blanc est désormais vendu à 24 500 FC contre 25 500 FC auparavant. Le sac de maïs en grains passe de 190 000 à 180 000 FC, tandis que le sac de haricots de 100 kilogrammes connaît également une diminution.
Enfin, certains prix restent stables grâce à une offre suffisante sur le marché. C’est le cas du sac de charbon de bois maintenu à 85 000 FC, du sac de farine de blé locale de 45 kg à 90 000 FC, ou encore des cartons de tomates (Lion et Bravo) respectivement à 39 200 FC et 36 000 FC. Le sac de sel de 10 kg demeure également stable à 17 000 FC.
Cette fluctuation des prix illustre les défis persistants liés à l’approvisionnement et au pouvoir d’achat des ménages kinois, dans un contexte économique marqué par l’instabilité monétaire.
Joëlle Luniongo


