Chaque 21 septembre, le monde se rassemble pour célébrer la Journée internationale de la paix.
Cette année 2025, le message du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, résonne comme un cri du cœur dans un contexte mondial marqué par une multiplication des conflits armés, des déplacements massifs et des violations répétées du droit international.
Un monde en proie à une multiplication des conflits
Dans son allocution, António Guterres a dressé un constat alarmant dans lequel il affirme que la planète est ravagée par la guerre.
Les violences armées détruisent des vies, brisent des enfances et bafouent la dignité humaine la plus élémentaire. Les conflits ne cessent de se multiplier et, partout, les populations civiles en paient le plus lourd tribut.
Le Secrétaire général a rappelé que le nombre de personnes contraintes de fuir leur foyer atteint un record historique, conséquence directe de cette spirale de violences.
La paix comme responsabilité partagée
« La paix est l’affaire de tous », a martelé António Guterres, insistant sur le fait que les effets de la guerre dépassent les zones de conflit pour toucher le monde entier.
La crise humanitaire, les vagues migratoires, l’instabilité économique et l’insécurité globale sont autant de conséquences qui appellent une mobilisation collective.
Pour lui, faire taire les armes et mettre fin à la souffrance doit constituer une priorité absolue pour la communauté internationale.
Le lien entre paix et développement durable
Le message du Secrétaire général a également souligné une vérité incontournable dans laquelle il estime que sans paix, il ne peut y avoir de développement durable.
Neuf des dix pays qui peinent le plus à progresser vers les objectifs de développement durable (ODD) sont aujourd’hui plongés dans des conflits armés.
Cette réalité démontre que les batailles pour la justice sociale, la prospérité et la stabilité mondiale passent nécessairement par la consolidation de la paix.
Combattre le racisme et la désinformation
António Guterres a mis en garde contre les fléaux invisibles qui alimentent la haine et prolongent les conflits.
Le racisme, la déshumanisation et la désinformation sont des facteurs qui attisent la violence et divisent les sociétés.
Il a appelé les nations et les individus à choisir le langage du respect, à adopter l’ouverture du cœur et à utiliser leur influence pour promouvoir l’harmonie plutôt que la discorde.
La paix, gage d’un avenir meilleur
Le Secrétaire général a conclu son message dans lequel il espère une vision de là où la paix s’installe, les familles se retrouvent, les sociétés se reconstruisent et les enfants peuvent apprendre et jouer à nouveau.
« La paix ne peut plus attendre », a-t-il rappelé et exhorté la communauté mondiale à s’atteler sans relâche à bâtir des ponts, instaurer la stabilité et ouvrir la voie à un avenir marqué par la prospérité partagée.
En ce 21 septembre 2025, la Journée internationale de la paix n’est donc pas seulement une commémoration, mais un appel pressant à l’action, à la responsabilité collective et à la solidarité humaine pour que le monde retrouve l’espérance.
Lydi Mangala


