Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a pris des mesures drastiques pour tenter de réduire les embouteillages chroniques dans la capitale.
Lors du dernier Conseil des ministres tenu le vendredi 19 septembre 2025 , il a été décidé que les taxis-motos n’auront plus accès au centre-ville et que leurs activités seront désormais limitées aux quartiers périphériques, dans le cadre d’un plan global de réorganisation du trafic et de régulation de ce secteur.
Les taxis-motos dans la ligne de mire des autorités
Le phénomène des embouteillages à Kinshasa est devenu une réalité insoutenable, selon le Chef de l’État.
Face à cette situation, les taxis-motos, souvent accusés de circuler de manière anarchique et de contribuer à la congestion, sont désormais strictement encadrés.
Les nouvelles mesures imposent le port obligatoire du casque pour le conducteur et le passager, ainsi qu’une identification rigoureuse par les services compétents. Cette réglementation vise à sécuriser les trajets tout en contrôlant l’accès de ces véhicules au centre-ville.
Accès au centre-ville interdit : un tournant pour la mobilité urbaine
Les taxis-motos ne pourront plus pénétrer dans les zones centrales de Kinshasa.
Leur activité sera désormais cantonnée aux quartiers périphériques, où ils continueront de transporter les habitants dans le respect des règles de sécurité.
Cette décision, bien qu’inhabituelle pour les utilisateurs habituels, s’inscrit dans une volonté claire de fluidifier la circulation et de réduire les embouteillages dans les artères principales de la capitale.
Des mesures complémentaires pour un trafic apaisé
Au-delà de l’interdiction d’accès au centre-ville, le Président Tshisekedi a demandé une réorganisation globale du trafic, incluant le renforcement des contrôles routiers et une meilleure planification des flux de circulation.
Les autorités sont désormais appelées à agir sans délai pour améliorer la vie des Kinois, en combinant sécurité, discipline et mesures concrètes pour les transports urbains.
Vers une régulation durable
La limitation des taxis-motos aux quartiers périphériques et le renforcement des contrôles constituent un signal fort de la détermination du Gouvernement à résoudre le problème des embouteillages.
Pour que ces mesures soient efficaces, elles devront s’accompagner d’une surveillance rigoureuse et d’initiatives complémentaires visant à moderniser le transport en commun et à rétablir la fluidité dans le centre-ville.
Les Kinois, impatients de voir des résultats tangibles, attendent désormais une amélioration concrète de leur quotidien.
Lydia Mangala


