En effet, depuis sa création par la FIFA, le Comité de Normalisation (CONOR) du football congolais a essuyé de nombreuses critiques, parfois justifiées, souvent infondées.
Alors que certains observateurs confirment qu’un travail patient et essentiel se cache derrière les polémiques, visant à redresser un système fragilisé par des années de malversations.
Cependant, n’étant pas parfait, le CONOR s’est engagé à éliminer le chaos qui s’était installé dans la fédération avec une vision simpliste.
Une main ferme était nécessaire pour naviguer dans un environnement divisé, où les intérêts personnels priment.
La prudence du CONOR, loin d’être un échec, témoigne d’une volonté de bâtir sur des bases solides. Chaque décision vise à garantir la crédibilité des futures instances dirigeantes.
Des tentatives de corruption ont été menées en coulisses, avec des Commissions Électorales parfois complaisantes, remettant en question la crédibilité du processus électoral. Pour restaurer la confiance, un professionnalisme rigoureux est indispensable.
Par ailleurs, le CONOR a résisté aux pressions des acteurs cherchant à manipuler le processus électoral, poursuivant son travail de régulation avec détermination. Face aux attaques, il est resté ferme, œuvrant pour le bien du football congolais. Et, l’histoire retiendra qu’une équipe a choisi la rigueur et la vérité. Le football congolais a aujourd’hui une chance de renaître. À ceux qui dénoncent des scandales pour cacher leurs intérêts, il faut rappeler que l’avenir se construit sur des réformes audacieuses.
Selon des sources proches, le CONOR ne cherche pas à prolonger son mandat par des subterfuges et rappelle que les élections ne doivent pas être une solution miracle, surtout lorsque des manipulations sont présentes.
Joséphine Mawete


