Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a entamé une mission officielle en Afrique du Sud. Il est arrivé dans la nuit du samedi 21 février 2026 à 3h20 à l’Aéroport international Kruger Mpumalanga, à Nelspruit, avec un agenda axé sur la conclusion de partenariats techniques et financiers majeurs pour la République démocratique du Congo.
Cette visite de travail vise principalement à renforcer la coopération avec des partenaires spécialisés dans le génie civil. Le programme prévoit des réunions avec des fournisseurs d’équipements lourds, dont certains matériels sont déjà disponibles, afin de finaliser le processus devant conduire à leur déploiement prochain en RDC. Le ministre doit également tenir une importante séance de travail avec Standard Bank ainsi qu’avec de grands opérateurs du secteur du génie civil, dans l’optique d’appuyer la croisade infrastructurelle engagée par le gouvernement.
Au cœur de cette mission se trouve la mise en œuvre de la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi, qui ambitionne de doter le pays d’infrastructures modernes à la hauteur de son potentiel. Les autorités congolaises entendent, à travers ces démarches, accélérer la construction et la modernisation des ouvrages structurants sur l’ensemble du territoire national.
L’agenda du séjour s’annonce particulièrement chargé. Dès ce samedi, une réunion financière formelle est prévue avec la participation de plusieurs institutions majeures, notamment Absa Group, Development Bank of Southern Africa, PCIC et Guma Africa Group.
Le lundi 23 février 2026, le ministre participera à une conférence consacrée au marché africain, avant la clôture prévue le mardi 24 février, suivie d’une réunion de travail avec le maire du Cap. Le mercredi 25 février sera consacré aux échanges avec plusieurs entreprises partenaires, tandis que la mission se poursuivra le jeudi 26 février par la visite de l’usine du constructeur automobile Isuzu.
À travers cette tournée sud-africaine, le ministère des Infrastructures entend mobiliser des appuis techniques, financiers et industriels capables d’accélérer la transformation du réseau d’infrastructures congolais.
Lydia Mangala


