La transition à la tête du Ministère des Mines s’est opérée ce mercredi 13 août 2025 dans une atmosphère à la fois solennelle et cordiale, marquant un nouveau chapitre dans la gestion stratégique du secteur minier de la République Démocratique du Congo.
Une cérémonie encadrée par les plus hautes instances administratives
La passation officielle entre le ministre sortant, Kizito Pakabomba, et son successeur, Louis Watum Kabamba, s’est tenue au Cabinet du Ministère des Mines, au sein de l’immeuble du Gouvernement.
Sous la supervision du Secrétaire Général du Gouvernement, Jean Albert Ekumbaki Ombata, la cérémonie a rassemblé un parterre de personnalités notamment les chefs des corps constitués, les membres du cabinet ministériel, ainsi que les cadres et techniciens de l’administration minière.
L’événement a été marqué par une ambiance respectueuse et empreinte de continuité institutionnelle, chaque intervenant soulignant l’importance stratégique du secteur minier pour la croissance économique nationale.
Des mots de respect mutuel et de reconnaissance
Dans son allocution, Kizito Pakabomba a adressé à son successeur ses vœux les plus sincères de réussite, saluant également le professionnalisme et l’engagement des équipes du ministère.
« Je formule le souhait que le travail engagé puisse se poursuivre et s’amplifier au bénéfice de la nation », a-t-il déclaré, avant de remercier le Chef de l’État pour la confiance qui lui avait été accordée durant son mandat.
De son côté, Louis Watum Kabamba a exprimé une profonde gratitude envers le Président de la République pour sa nomination.
Il a rendu hommage à son prédécesseur et au vice-ministre sortant soulignant que leur bilan, en seulement douze mois, était impressionnant.
Le nouveau ministre a également affirmé sa volonté de travailler avec rigueur et transparence, en plaçant l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de toute considération.
Cap sur la gouvernance et la valorisation durable des ressources

La cérémonie a été l’occasion pour les deux responsables de réaffirmer un commun objectif de renforcer la bonne gouvernance dans le secteur minier et assurer une exploitation responsable des ressources naturelles.
Ils ont insisté sur la nécessité d’accroître la transparence, de promouvoir les investissements responsables et de veiller à ce que les richesses minières bénéficient directement au développement socio-économique du pays.
Cette transition, bien que marquant un changement d’hommes, s’inscrit dans une continuité d’actions pour faire du secteur minier un moteur de développement inclusif et durable pour la RDC.
Lydia Mangala


