La République Démocratique du Congo continue d’attirer l’attention des investisseurs africains. Le groupe ivoirien SCHIBA Holding a manifesté son intérêt pour investir dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment les infrastructures routières, les énergies renouvelables et les barrages hydroélectriques, afin de contribuer à la dynamique de modernisation du pays.
Une rencontre avec le ministre des Infrastructures
Pour matérialiser cette ambition, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a reçu ce lundi, dans son cabinet de travail, une délégation de SCHIBA Holding conduite par son président-directeur général, Soro Nidjabedjan.
Les échanges ont porté sur les opportunités concrètes de collaboration et les priorités du gouvernement congolais dans le domaine des travaux publics et de l’énergie.
Une expertise déjà éprouvée en Afrique de l’Ouest
Actif dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest notamment en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Bénin, au Ghana et en Guinée-Conakry, le groupe SCHIBA Holding intervient dans divers secteurs tels que les infrastructures, la distribution, les finances et l’industrie.
Selon son directeur général adjoint, Cheickna Sylla, le groupe a déjà réalisé plus de 1 200 km de routes en Côte d’Ivoire, un acquis technique et logistique qui pourrait constituer un atout majeur pour répondre aux défis de la RDC en matière de connectivité et de mobilité.
Vers un partenariat gagnant-gagnant
Au sortir de l’audience, la délégation de SCHIBA Holding a salué la qualité des discussions avec le ministre congolais, soulignant sa volonté d’initier un partenariat gagnant-gagnant.
Cette démarche s’inscrit dans la vision de la reconstruction nationale prônée par les autorités congolaises, qui accordent une place de choix aux investissements africains dans le cadre de la diversification des partenariats économiques.
L’arrivée de SCHIBA Holding en RDC pourrait ainsi marquer un tournant dans la coopération Sud-Sud, en favorisant non seulement le développement des infrastructures de base, mais aussi la création d’emplois et le transfert de compétences.
Lydia Mangala


