Comme annoncé depuis un moment, les 5 ans de Pluri’Elles ont été célébrés avec succès.
C’était dans la capitale du cuivre, Lubumbashi, ville économique de la Republique démocratique du Congo, que Marceline Kaozi, Présidente du réseau Pluri’Elles a organisé, le samedi 31 janvier 2026, la journée de célébration du cinquième anniversaire de Pluri’Elles, un Cercle d’affaires d’appui à la création et au développement de l’entrepreneuriat féminin en RDC qui promeut l’autonomisation des femmes et l’entrepreneuriat.
Avec un programme bien conçu et le déroulé maîtrisé par la Maîtresse de cérémonie Naomie Dangbele, dans un cadre unique, inspirant et convivial du Mufinya Ntanda Ranch, cette rencontre qui a été ouverte avec l’allocution de la Présidente du Pluri’Elles, Marceline Kaozi, a été marquée par une grande annonce, celle du passage de Pluri’Elles de SASU à SAS.
Dans un discours rempli d’émotions, de fierté et de gratitude, Marceline Kaozi a retracé le parcours de ce grand réseau qui, jadis n’était qu’un projet, en rappelant les objectifs de départ et en mettant en lumière les différentes réalisations.
La Conviction Fondatrice de Pluriel :
Pluriel est née d’une conviction forte : la femme congolaise constitue un pilier stratégique du développement économique et social de la République démocratique du Congo.
« La femme congolaise est un levier essentiel du développement économique et social de notre pays, à condition bien sûr qu’elle soit accompagnée, formée, soutenue dans la structuration des initiatives. », a déclaré Marceline Kaozi.
Avant de rajouter :
« Depuis cinq ans, nous travaillons sans relâche pour transformer cette conviction en action concrète. L’autonomisation de la femme n’est pas simplement un slogan mais une stratégie de développement durable. Une stratégie fondée sur la formation, la structuration, l formalisation, le leadership et surtout la solidarité », a-t-elle déclaré.

L’évolution de Pluri’Elles toutes toutes ces années, n’est pas restée sans impact.
Marceline Kaozi a rappelé que durant toutes ces années, Pluri’Elles a grandi, s’est structuré, a étendu son action sur terrain. De Kinshasa à Lubumbashi, de Kikwit au Kwilu, des programmes concrets et mesurables ont été déployés.
« Nous avons lancé des échanges d’échanges comme les rendez-vous qui ont eu lieu ici même à Lumbashi au mois de juin et les rencontres plurielles. Nous avons organisé des foires agricoles, accompagné des femmes entrepreneurs dans leur parcours, soutenu également des jeunes et créé des ponts entre le secteur privé, le secteur public et les initiatives féminines », a-t-elle expliqué.
Perspectives d’avenir
Lubumbashi, une ville stratégique pour Pluri’Elles
À entendre Marceline Kaozi, la ville de Lubumbashi incarne l’énergie économique, l’ambition et l’avenir.
« À Lubumbashi, notre présence n’est pas simplement symbolique, elle est stratégique. Car cette ville incarne l’énergie économique, l’ambition et l’avenir. C’est ici que Pluri’Elles a voulu s’enraciner durablement, et u plus près des femmes qui entreprennent, qui innovent et qui bâtissent. », a-t-elle expliqué.
Par ailleurs, elle a salué avec respect et gratitude les autorités nationales et provinciales pour leur accompagnement et leur écoute, qui renforcent l’action de Pluri’Elles.
Ouverture d’un Nouveau Chapitre : Pluri’Elles 2.0

« C’est une évolution statutaire majeure. Avec la mise en œuvre d’un organe de gouvernance structuré, un conseil d’administration garant de la visuel stratégique, de la transparence », a laissé entendre Marceline Kaozi.
En effet, ce nouveau chapitre marque le passage de Pluri’Elles de SASU à SAS, marque une institutionnalisation, une ouverture du capital et une volonté de pérenniser la vision au-delà de la fondatrice. Et stratégiquement, au delà du changement juridique, c’est :
• un changement de dimension,
• une volonté de transparence,
• une ouverture à l’impact collectif,
• et un signal fort de maturité organisationnelle.

Pluri’Elles 2.0 repose sur trois piliers majeurs :
1. Externalisation de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) à Pluri’Elles : L’organisation propose d’offrir une « tranquillité d’esprit 2.0 » aux entreprises grâce à sa compréhension du terrain, des communautés et sa capacité à transformer les bonnes intentions en véritable impact.
2. Création d’une Fondation : Destinée à renforcer l’engagement sociétal de Pluriel, à structurer ses actions de solidarité et à amplifier son impact auprès des femmes, des jeunes et des communautés les plus vulnérables.
3. Ambition Assumée : Renforcer ses incubateurs, notamment avec « Bilanga Pluri’Elles », pour soutenir davantage l’innovation et l’entrepreneuriat féminin.

Pour Marceline Kaozi, « Nous voulons développer des partenariats avec le secteur bancaire, les télécoms, les institutions internationales et d’autres entreprises qui s’y prêteront en chemin. », a indiqué la Présidente.
Cela, « en mesurant davantage leur impact et en positionnant Pluri’Elles comme un acteur de référence dans l’autonomisation économique des femmes en République démocratique du Congo ».
Un conseil d’administration taillé sur mesure pour Pluri’Elles 2.0

Pendant 5 ans, Marceline Kaozi a mené la barque de cette organisation seule.
Lors de cette célébration, elle a en profité pour annoncer la mise en place d’un Conseil d’administration composé des hommes et des femmes brillants, qui décidera désormais de toutes les actions de Pluri’Elles et portera ses projets de développement.
Par ailleurs, le Président du Conseil d’administration, le Maître Tim Mutay a partagé les actions majeures stratégiques de Pluri’Elles 2.0.
Cela, avant de présenter toute l’équipe du conseil d’administration et ses membres sur place.

Ensuite, il y a eu la présentation et les témoignages inspirants de 5 visages qui représentent 5 des femmes qui ont été accompagnées par Pluri’elles, à savoir, Cécile Kambeya, Country Manager de Nuran DRC, Edith Masamba, CEO du Centre Mam’Africa, Kelly Gabrielle, Promotrice et gérante de la ferme agro-pastorale BBMK, Kileshe Kasoma, Fondatrice de Blooming Africa et Nadine Nzambo, CEO école les amis de Daniel.
Après la pause, le panel avec Dr. Christian BISANGA qui est chirurgien spécialisé dans la restauration des cheveux et Mme Aude MIREREKANO, infirmière trichologue et fondatrice de Yoroshe; ont tous deux intervenu sur la santé des cheveux et s’en est suivi puis le défilé de mode spécial 5 ans Pluripar JN Design. Cela, avant la P

présentation du tableau Pluri’Elles de Maître Barly BARUTI et sa venteaux enchères du tableau. Tout au long de cette cérémonie, l’animation musicale a été assurée par l’orchestre Mufinya Ntanda qui a agréablement agrémenté ce rendez-vous, à la grande satisfaction des participants qui n’ont pas manqué de visiter les stands des exposants et de networker.
Il sied de noter que rien de cela n’aurait été possible sans une équipe engagée, les femmes courageuses, des partenaires fidèles et une vision partagée. Pluri’elles est devenu une œuvre collective bâtie sur des valeurs d’équité, d’intégrité, de solidarité et de recevabilité.
Joséphine Mawete


