La Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a reçu récemment une délégation de l’ONU Femmes, conduite par sa représentante-pays intérimaire, Arlette Mvondo, pour discuter du renforcement du partenariat entre le Gouvernement congolais et l’agence onusienne.
Cette rencontre a été l’occasion de faire le point sur les accords déjà conclus et de définir des axes de collaboration plus efficaces pour promouvoir l’autonomisation des femmes en République Démocratique du Congo.
Évaluation des réalisations et renforcement de la coopération
Durant près d’une heure d’entretien, la Ministre et la délégation de l’ONU Femmes ont passé en revue les différents accords en vigueur, mettant en lumière la nécessité d’une collaboration accrue sur les volets technique et financier.
Selon Arlette Mvondo, cette coopération vise à créer un environnement favorable à l’épanouissement des femmes, à travers un suivi rigoureux des actions entreprises.
« Notre partenariat s’articule autour de trois axes principaux : le cadre normatif et les politiques publiques, la coordination des actions liées au genre, et les volets programmatiques. Nous avons évalué ensemble les réalisations en cours et convenu des ajustements nécessaires », a expliqué la représentante-pays.
Vers un impact concret sur les droits des femmes
La représentante de l’ONU Femmes a insisté sur l’importance de traduire ces discussions en résultats tangibles, afin de garantir un impact réel sur la promotion des droits des femmes et la lutte pour l’égalité des genres.
Elle a également réaffirmé l’engagement de l’ONU Femmes à soutenir la RDC dans le renforcement des capacités institutionnelles et le financement de projets stratégiques en faveur de l’autonomisation féminine.
Une volonté commune pour accélérer les progrès
Cette audience s’inscrit dans la volonté partagée du ministère du Genre et de l’ONU Femmes de consolider leur coopération, avec pour objectif d’accélérer les avancées en matière d’égalité et d’émancipation des femmes congolaises.

En travaillant conjointement sur la coordination, les politiques publiques et les programmes opérationnels, les deux parties ambitionnent de faire progresser de manière significative le droit des femmes et leur participation à tous les niveaux de la vie sociale et économique du pays.
Lydia Mangala


