À quelques heures d’un rendez-vous historique à Guadalajara, la République démocratique du Congo reçoit un soutien de poids. Pape Thiaw, sélectionneur des Lions de la Teranga, a adressé un message de fraternité et d’encouragement aux hommes de Sébastien Desabre avant leur finale face à la Jamaïque.
C’est tout un continent qui retiendra son souffle ce mardi 31 mars au Mexique. Cinquante-deux ans après leur unique participation à une phase finale de Coupe du monde en 1974, les Congolais sont à un pas de l’exploit. Pour décrocher ce billet tant attendu, ils devront franchir l’ultime obstacle : la Jamaïque, dans une ambiance qui s’annonce électrique à l’Estadio Akron.
Dans cette quête, la RDC ne sera pas seule. Si la ferveur populaire est à son comble à Kinshasa, Lubumbashi et Goma, la solidarité africaine se fait également sentir. Figure de ce soutien, Pape Thiaw a tenu à encourager les Léopards à travers un message publié sur ses réseaux sociaux.
« Bonne chance aux Léopards de la RDC pour les barrages de la Coupe du monde 2026. Tout un continent africain est derrière vous. Donnez tout sur le terrain, faites vibrer votre nation et écrivez l’histoire ! Allez la RDC », a-t-il écrit.
Ce message illustre l’unité des nations africaines à un moment clé, alors que le continent cherche à renforcer sa présence sur la scène mondiale. Pour le technicien sénégalais, voir la RDC retrouver les sommets serait une victoire pour tout le football africain.
Sur le terrain, la mission s’annonce exigeante pour les hommes de Sébastien Desabre. Des cadres comme Chancel Mbemba et Cédric Bakambu devront encadrer la nouvelle génération, notamment Noah Sadiki. En face, les Reggae Boyz proposeront un défi physique et athlétique important, mais l’expérience acquise récemment par les Congolais pourrait faire la différence.
À Guadalajara, les Léopards ne joueront pas seulement un match. Ils porteront les espoirs de tout un peuple, déterminé à mettre fin à plus d’un demi-siècle d’absence sur la scène mondiale.
Le coup d’envoi est attendu ce mardi soir. Entre la ferveur de Kinshasa et le soutien venu d’ailleurs en Afrique, le destin des Léopards est désormais entre leurs pieds.
Josaphat Mayi


