Le Ministre congolais du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a tenu, le lundi 15 Septembre 2025 au Caire, une réunion stratégique au Nouveau Caire avec le Secrétaire d’État marocain à l’Industrie et au Commerce extérieur, Omar Hejira, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement économique entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Royaume du Maroc.
Une coopération économique en expansion

À l’issue de cette rencontre, les deux pays ont réaffirmé leur volonté d’accroître le volume de leurs échanges commerciaux.
Rabat a notamment exprimé sa détermination à mettre son expertise au service de Kinshasa dans des secteurs clés entre autres agriculture, énergie, textile et industrie automobile.
Ce partenariat traduit une volonté commune d’intégration économique continentale, et s’inscrit dans la dynamique de diversification des économies africaines face aux défis mondiaux.
Invitation au Salon Africain des Exportations
Dans la même perspective, le ministre Julien Paluku a reçu une invitation officielle pour prendre part au Salon Africain des Exportations, prévu en décembre 2025 à Rabat.
Cet événement continental constituera une vitrine des opportunités africaines et un cadre de mise en réseau pour les acteurs économiques du continent.
Pour le ministre congolais, cette rencontre illustre le rôle stratégique que joue désormais la RDC sur la scène économique mondiale.
« La République Démocratique du Congo est désormais au cœur de tous les débats planétaires. C’est la vision du Président Félix Tshisekedi : faire de notre pays un acteur majeur dans le commerce international », a déclaré Julien Paluku.
Une diplomatie commerciale renforcée

Cette réunion entre dans la politique de diplomatie commerciale active conduite par Kinshasa, visant à positionner la RDC non seulement comme un pays riche en ressources naturelles, mais aussi comme une plateforme incontournable de coopération et d’investissement en Afrique.
Avec l’appui de partenaires stratégiques comme le Maroc, la RDC entend accélérer la transformation de ses potentialités économiques en véritables leviers de développement.
Lydia Mangala


