Elle fait partie de cette génération qui refuse de se taire face aux injustices, et qui transforme ses convictions en action. Dorcas BWALELO, candidate au poste de Vice-Présidente Genre du Conseil National de la Jeunesse 2025, est avant tout une militante engagée pour la jeunesse et les femmes, en RDC comme sur le continent africain.
Un parcours d’engagement
Présidente du Caucus des jeunes de l’African Women Leaders Network, Dorcas a su porter la voix des jeunes femmes dans les espaces où l’on décide de l’avenir. Elle a été Ambassadrice de la Paix auprès de la MONUSCO, une mission qui l’a amenée à promouvoir la cohésion dans un contexte de conflits.
Son engagement ne s’arrête pas aux frontières congolaises : elle est membre du registre des jeunes experts sur la paix et sécurité dans le programme Youth for Peace de l’Union africaine, mais aussi active dans plusieurs initiatives dédiées à la jeunesse et à l’égalité – national gender youth activist, sans oublier sa contribution au plaidoyer pour la mise en place de ONU pour la jeunesse.
Autant d’expériences qui témoignent de sa constance : être au service des autres, construire des ponts, et faire de la jeunesse un acteur central du changement.
Une vision claire
Pour Dorcas, il ne s’agit pas seulement de briguer une fonction. Sa vision repose sur des fondements clairs : la paix et la sécurité, la réforme, l’inclusion, l’autonomisation et l’innovation. Mais au-delà des axes, elle porte une conviction profonde : la jeunesse n’est pas un problème, elle est une solution.
Un slogan qui rassemble
Son slogan de campagne en dit long : « Notre force, c’est la jeunesse ». Un appel à l’unité et à la mobilisation d’une génération qui, malgré les épreuves, demeure la plus grande richesse du Congo.
À travers sa candidature, Dorcas BWALELO veut transformer le Conseil National de la Jeunesse en une tribune crédible, capable de représenter réellement les aspirations des jeunes congolais et congolaises.
« Être candidate, c’est répondre à un appel, confie-t-elle. C’est porter la voix de celles et ceux qui n’en ont pas, et rappeler que l’avenir du Congo ne peut se bâtir sans sa jeunesse. »
Joséphine Mawete


