À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les femmes du Ministère du Portefeuille de la République démocratique du Congo se sont réunies ce lundi 9 mars dans la grande salle des événements du Secrétariat général pour un moment à la fois solennel et convivial. Bien plus qu’une simple célébration, la rencontre s’est voulue un espace de réflexion, de solidarité et de reconnaissance du rôle des femmes dans la gestion des institutions publiques.
Placée sous le thème national « Droits garantis : autonomisation durable des femmes et des filles en République démocratique du Congo », l’activité a rassemblé des femmes issues de plusieurs structures du secteur du Portefeuille. Des représentantes du Secrétariat général, du Cabinet de la ministre, du Conseil supérieur du Portefeuille ainsi que du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’État (COPIREP) ont répondu présentes pour partager ce moment symbolique.
Dans son allocution, la ministre du Portefeuille, Julie Shiku, a d’abord invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des femmes victimes des violences dans l’Est de la République démocratique du Congo, un geste qui a rappelé que la célébration du 8 mars reste aussi un moment de recueillement et de solidarité envers celles qui continuent de subir les conséquences des conflits.
Prenant ensuite la parole, la ministre a salué l’engagement quotidien des femmes qui œuvrent, parfois dans l’ombre, au bon fonctionnement des institutions du secteur du Portefeuille. Elle a insisté sur le fait que l’autonomisation des femmes ne peut être effective sans un accès réel à la formation, au développement des compétences et aux postes de responsabilité, tant dans l’administration publique que dans la gouvernance des entreprises du portefeuille de l’État.
Julie Shiku a exhorté les femmes du ministère à poursuivre leur engagement avec rigueur, professionnalisme et sens de l’excellence. Selon elle, la présence et la contribution des femmes dans les structures décisionnelles constituent un levier essentiel pour moderniser et renforcer la gouvernance publique.
En signe de reconnaissance pour leur contribution au service public, la ministre a offert des pagnes aux femmes du ministère, un moment qui a suscité sourires et émotions parmi les participantes.
Dans un contexte où la question de l’égalité des chances reste au cœur des débats, cette célébration du 8 mars aura rappelé que derrière chaque institution qui avance, il y a aussi des femmes qui travaillent, s’engagent et construisent l’avenir.
Lydia Mangala


