Le paysage électoral de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) a connu un nouveau rebondissement ce vendredi 8 mai. Entre le retrait surprise de Jean-Didier Masamba et la réhabilitation de Jean-Max Mayaka, le scrutin prévu le 20 mai prochain s’annonce plus ouvert et imprévisible que jamais.
Alors que la course au comité exécutif entrait dans sa dernière ligne droite, Jean-Didier Masamba a décidé de jeter l’éponge. L’annonce a été officialisée par sa cellule de communication, suscitant de nombreuses réactions dans le milieu du football congolais.
Pour l’instant, les raisons exactes de ce désistement n’ont pas été rendues publiques. Toutefois, ce retrait vient s’ajouter à ceux de plusieurs autres figures importantes, notamment Shabani Nonda et Bosco Mwehu.
Cette série de retraits alimente les interrogations autour du climat qui entoure le processus électoral de l’instance dirigeante du football congolais.
Parallèlement à ce retrait, le processus électoral a connu un tournant important avec la décision de la Commission de recours de réhabiliter Jean-Max Mayaka.
Selon l’Agence Congolaise de Presse, le candidat, initialement écarté par la Commission électorale, a vu son droit de candidature rétabli.
Pour plusieurs observateurs, cette décision apporte un nouveau souffle à un scrutin jusque-là marqué par l’exclusion de plusieurs personnalités influentes du football national. La réintégration de Jean-Max Mayaka pourrait ainsi rebattre les cartes dans la course à la présidence de la FECOFA.
Malgré cette réhabilitation relayée dans la presse, la FECOFA n’a pas encore publié officiellement la liste définitive actualisée des candidats retenus.
En attendant cette confirmation formelle, Veron Mosengo demeure, sur le plan administratif, le seul candidat ayant maintenu sa candidature sans interruption depuis le début du processus.
À quelques jours du scrutin du 20 mai, la tension monte autour de cette élection cruciale pour l’avenir du football congolais. Entre retraits stratégiques, recours et réhabilitations, les prochains jours s’annoncent déterminants pour la crédibilité et la transparence du processus électoral.
Josaphat Mayi


