Dans le but de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, les travaux de l’atelier de validation du projet de décret portant organisation du Comité interministériel et du Conseil national du Genre et de la Parité se sont achevés le mercredi 11 février 2026 au Sultani Hôtel sur une note jugée très positive par les participants.
Cette avancée fait partie des priorités de la ministre nationale du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama. Bien qu’absente physiquement et représentée par la Secrétaire générale Esther Kamwania Biayi, la vision de la ministre a fortement orienté les discussions. Le texte qu’elle porte avec détermination vise à donner une traduction concrète à la Loi n°15/013 du 1er août 2015, afin que la parité ne reste plus seulement un principe juridique, mais devienne une réalité visible dans l’administration et dans la société congolaise.
Au cœur des échanges, les experts et représentants des institutions ont insisté sur la nécessité de passer d’une approche déclarative à des mécanismes pratiques capables d’assurer le suivi et l’application de la parité. Le futur dispositif institutionnel devrait permettre une meilleure coordination entre les ministères, la société civile et les partenaires techniques, dans le but de créer une dynamique durable en faveur de l’égalité.
Les discussions ont également mis en lumière l’importance d’intégrer les réalités du terrain dans la finalisation du décret. Les contributions des spécialistes présents ont permis d’enrichir le document afin qu’il réponde aux défis congolais, notamment en matière de représentativité des femmes dans les instances de prise de décision.
Soutenu activement par le cabinet de la ministre Micheline Ombae, ce processus de validation technique ouvre la voie à l’adoption prochaine d’un cadre institutionnel plus structuré, capable de garantir une participation plus équitable des femmes à la vie publique et politique du pays.
Désormais, l’attention du ministère du Genre reste tournée vers la mise en œuvre effective de ces futurs mécanismes. Pour les autorités, la parité ne doit plus être un objectif lointain, mais un véritable levier de développement et de justice sociale pour la République démocratique du Congo.
Lydia Mangala


