Dans la continuité de l’opération lancée à Bruxelles, les agents de la Mission diplomatique de la RDC à Paris ont participé, cette semaine, à la phase d’identification biométrique.
Cette démarche, pilotée par le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, vise à renforcer la sécurité et la fiabilité des passeports et cartes de service délivrés aux diplomates en poste à l’étranger.
Contexte de l’opération

Lancée initialement dans plusieurs capitales européennes, l’identification biométrique s’inscrit dans le cadre d’une réforme du service public extérieur, destinée à garantir l’authenticité des documents officiels et à lutter contre les fraudes.
Après le succès de la phase pilote à Bruxelles, l’exercice a été étendu à Paris pour couvrir l’ensemble des agents de la mission congolaise en France.
Déroulement de la session à Paris

Sous l’égide du Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau Ebua, les personnels de chancellerie et les diplomates ont été conviés à l’ambassade pour procéder à la capture des données d’empreintes digitales, de visage et de signature électronique.
Les équipes techniques, appuyées par des experts en identité numérique, ont assuré la prise en charge individuelle de chaque agent, enregistrant les informations nécessaires à la fabrication des cartes biométriques.
Remise symbolique des premières cartes
À l’issue de cette étape, S.E.M. Ebua Lihau a remis officiellement les premières cartes biométriques produites aux agents concernés, soulignant l’importance de cet outil pour la protection de l’identité des diplomates et pour l’image de la diplomatie congolaise.
Il a insisté sur la rigueur et la confidentialité du processus, garanti par la nouvelle plateforme sécurisée mise en place par le ministère.
Perspectives et déploiement

Avec Paris comme deuxième étape majeure, l’opération d’identification biométrique sera progressivement généralisée à toutes les représentations de la RDC en Europe, puis dans le reste du monde.
Cette réforme doit aboutir, d’ici la fin de l’année, à l’émission de plusieurs centaines de badges biométriques, tout en préparant le futur déploiement d’un passeport diplomatique intégrant les mêmes standards de sécurité.
Lydia Mangala


