Le vent de révolte qui soufflait sur le camp nigérian s’est apaisé. Après des menaces de boycott liées au non-paiement des primes, les joueurs nigérians ont repris le chemin de la sérénité. Ils affronteront bel et bien les Fennecs d’Algérie ce samedi 10 janvier au Grand Stade de Marrakech.
L’ambiance était devenue électrique ces dernières heures au sein de la délégation nigériane. En pleine préparation pour leur quart de finale crucial, les Super Eagles avaient laissé planer une menace de boycott des entraînements. En cause : un retard dans le versement des indemnités et des primes de performance promises par la fédération. Cette situation de crise faisait craindre le pire aux supporters, alors que le Nigeria réalise jusqu’ici un parcours solide dans cette CAN marocaine avec quatre victoires en quatre matchs.
Face à l’urgence de la situation et au risque d’une élimination extra-sportive, l’État nigérian a réagi avec célérité. Selon nos informations, les tensions se sont dissipées après une intervention directe au plus haut sommet. « L’argent a été versé », a déclaré publiquement le Ministre des Finances nigérian, confirmant que les fonds destinés aux joueurs et au staff technique sont désormais disponibles.
Cet engagement financier couvre les primes de qualification ainsi que les indemnités de présence, permettant ainsi d’évacuer les frustrations qui polluaient la vie du groupe. Désormais libérés de ces préoccupations administratives, les coéquipiers de Victor Osimhen se disent pleinement concentrés sur leur objectif sportif. Ce samedi 10 janvier 2026, c’est un classique du football africain qui se jouera au Grand Stade de Marrakech.
Le Nigeria et l’Algérie, deux prétendants sérieux au titre, se disputeront une place dans le dernier carré. Si la préparation a été perturbée, la qualité de l’effectif nigérian reste un atout majeur pour faire face à la discipline tactique des hommes de Vladimir Petković.
Josaphat Mayi, depuis Maroc


