Chers compatriotes,
Hier, 19 juillet 2025, à Doha, notre pays a planté le drapeau de la victoire en signant la Déclaration de Principes avec l’ AFC/M23. En tant que Député national de la majorité au pouvoir, gardien résolu de l’unité nationale et de la souveraineté de notre patrie, je célèbre ce moment où notre Gouvernement a imposé une feuille de route pour une paix durable. Cette déclaration, scellée sous l’égide du Qatar, des USA et de l’UA, est un acte de puissance qui restaure l’autorité de l’État.
- Le M23, ramené sous l’égide de l’État
Si le M23 participe au dialogue à venir, tel qu’annoncé dans la Déclaration, c’est parce que notre Gouvernement, dans sa magnanimité, a fait le choix de la paix comme arme ultime. Cependant, qu’aucun ne se méprenne : le M23 n’obtient aucun privilège. Ses actions passées, caractérisées par des tueries, des occupations territoriales et des discours de division, sont désormais contenues par cet accord. Les mesures de confiance, telles que la libération des prisonniers, sont encadrées par le droit congolais et supervisées par le CICR; preuve que l’État conserve sa maîtrise. En acceptant ces règles, le M23 s’intègre dans un cadre national où il doit respecter nos institutions, aucun territoire ne lui étant concédé.
- Une souveraineté nationale reconquise avec autorité
La Déclaration de Principes proclame avec force la restauration de l’autorité de l’État sur chaque parcelle du territoire national. Alors que le M23 a tenté, par ses actions passées, de défier l’autorité et l’unité de la RDC en occupant des zones de l’est, cet accord réaffirme que ces terres reviendront sous le contrôle légitime de notre Gouvernement. Prévue pour être précisée dans l’accord de paix d’ici le 17 août 2025, cette reconquête est une avancée majeure, un signal clair que la RDC ne tolérera aucune division.
Le M23, en s’engageant à renoncer à toute action militaire, se plie à la volonté souveraine de l’État. Ses velléités de contrôler des territoires par la force, souvent relayées par des discours hostiles, sont désormais neutralisées par son acceptation d’un cessez-le-feu permanent. Ce choix, imposé par la fermeté de notre diplomatie, montre que la RDC dicte les termes du dialogue, confinant le M23 à un rôle subordonné dans un processus où l’État garde la maîtrise.
- Un cessez-le-feu permanent
Le cessez-le-feu permanent, point saillant de la Déclaration, est une victoire éclatante pour notre peuple. Les violences perpétrées par le M23, qui ont semé la mort et forcé des milliers de nos compatriotes à fuir leurs foyers, appartiennent désormais au passé. Ce bouclier, surveillé par la MONUSCO et des mécanismes régionaux, interdit toute attaque, sabotage ou propagande hostile. Là où le M23 a cherché à diviser par ses actions, notre Gouvernement restaure la sécurité, permettant à nos enfants de rêver et à nos communautés orientales de revivre.
- Une Feuille de route pour un Congo prospère.
Dotée d’échéances précises (mesures de confiance à mettre en œuvre d’ici le 29 juillet 2025, début des négociations à partir du 8 août 2025, et conclusion d’un accord définitif au plus tard le 17 août 2025), cette déclaration reflète la détermination ferme de notre Gouvernement à agir de manière résolue. En s’inscrivant dans le cadre de l’accord RDC-Rwanda signé à Washington le 27 juin 2025, cette déclaration réaffirme la position du gouvernement congolais, qui privilégie une démarche diplomatique proactive pour promouvoir la paix et l’unité.
Cette paix ouvre la voie à des perspectives économiques prometteuses. L’est, riche en cobalt, lithium, or, etc. constitue le véritable trésor de notre nation. La stabilisation, rendue possible par cet accord, favorisera l’afflux d’investissements massifs, particulièrement américains, ce qui permettra de financer le développement de nos infrastructures.
Hon Olivier Katuala


