L’ingénieur Claude Mbuyi, ancien secrétaire exécutif du Conseil National de la Jeunesse, a été élu président provisoire du CNJ à l’issue du scrutin tenu dans la nuit du dimanche 31 août au lundi 1er septembre 2025, sous la supervision de la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Emie Kutino.
Une élection marquée par l’espoir d’un renouveau
Cette élection, attendue par de nombreux jeunes à travers la République démocratique du Congo, est perçue comme un tournant décisif dans la gouvernance de la jeunesse congolaise.
Porté par une vision d’innovation, de responsabilité et de transformation, Claude Mbuyi a convaincu une majorité des présidents des Conseils provinciaux de la jeunesse grâce à son profil alliant rigueur professionnelle, expertise technique et engagement social.
Le programme d’un leader pragmatique
Dans sa déclaration officielle, le nouveau président provisoire du CNJ a rappelé son ambition de faire de cette institution un véritable instrument de plaidoyer, de promotion et de transformation en faveur de la jeunesse congolaise.
Sa feuille de route repose sur quatre piliers majeurs notamment :
– Innovation et technologie comme levier de développement.
– Entrepreneuriat et emploi, pour réduire le chômage des jeunes.
– Leadership et gouvernance, afin de former une génération responsable et influente.
– Unité et solidarité de la jeunesse, au-delà des clivages politiques et sociaux.
Une candidature stratégique devenue réalité
Le 22 août dernier, Claude Mbuyi avait officiellement annoncé sa candidature, affirmant vouloir répondre à l’appel de ses pairs jeunes et mettre son expérience au service du développement de cette institution.
Ses soutiens l’avaient alors décrit comme un homme pragmatique et visionnaire, capable de redonner au CNJ son rôle de catalyseur dans la formulation et le suivi des politiques publiques liées à la jeunesse.
En accédant à la présidence du CNJ, Claude Mbuyi s’engage à incarner les aspirations de millions de jeunes congolais.
Cette élection ouvre une nouvelle ère pour le Conseil National de la Jeunesse, qui devra désormais jouer pleinement son rôle d’interface entre les jeunes et les institutions nationales, afin de transformer les défis en opportunités pour le développement du pays.
Lydia Mangala


