Le LOSC a renoué avec la victoire à domicile en s’imposant (4-2) face à un accrocheur Paris FC, lors de la 13e journée de Ligue 1. Une victoire spectaculaire et renversante pour les Dogues, marquée par l’importante contribution des internationaux congolais, Chancel Mbemba et le jeune milieu de terrain Ngal’ayel Mukau.
Mbemba, le roc inébranlable…
Titulaire indiscutable et pilier de la défense lilloise, le capitaine des Léopards de la République Démocratique du Congo, Chancel Mbemba, a disputé l’intégralité de la rencontre. Face à une équipe du Paris FC qui a réussi à ouvrir le score et à revenir à 3-2 en fin de match, la présence du défenseur central s’est avérée cruciale pour maintenir la solidité de l’arrière-garde lilloise.
Mbemba, connu pour son engagement et sa lecture du jeu, a une nouvelle fois été à la hauteur, assurant la relance et dominant les duels dans sa zone. Le match s’est révélé être un véritable combat, et l’expérience du Congolais a été un facteur stabilisateur essentiel dans ce succès à rebondissements, qui permet au LOSC de se relancer dans la course aux places européennes.
Du côté du jeune talent congolais, Ngal’ayel Mukau a lui aussi eu l’occasion de fouler la pelouse du Stade Pierre Mauroy. Le jeune milieu de terrain est entré en jeu à la 73e minute, remplaçant Nabil Bentaleb alors que le score n’était que de 1-1.
Son entrée coïncidait avec un moment clé du match, juste avant que Lille n’inscrive deux buts coup sur coup par Olivier Giroud (sur penalty, 77′) et Aïssa Mandi (80′), faisant basculer la rencontre.
Mukau a ainsi pu apporter son énergie et sa fraîcheur au milieu de terrain, participant activement à la période de forte domination lilloise qui a scellé la victoire. Le but du Paris FC à la 84e minute n’aura pas suffi à briser la dynamique, le LOSC ajoutant un quatrième but sur penalty dans le temps additionnel (90’+6).
Cette victoire est un signal fort pour Lille et souligne l’importance des joueurs congolais dans l’effectif du club français. L’expérience et la constance de Mbemba, conjuguées au potentiel et à la fougue du jeune Mukau.
Josaphat Mayi


