Le centre de la capitale congolaise vient d’enregistrer une avancée notable en matière d’infrastructures urbaines. Le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a procédé, ce mardi 30 décembre 2025, à la mise en service officielle du pont Cabu, érigé sur l’avenue Kasa-Vubu, un axe stratégique fortement fréquenté par les usagers.
Cette nouvelle infrastructure entre dans la dynamique des travaux en cours visant à améliorer la voirie urbaine de Kinshasa, tout en apportant des solutions durables aux problèmes de circulation et de drainage des eaux pluviales, longtemps à l’origine de dégradations et d’embouteillages dans cette partie de la ville.
Un ouvrage moderne pour remplacer une buse défaillante
Le pont Cabu est un pont-cadre de 20 mètres sur 16, conçu pour supporter une charge estimée à près de 60 tonnes. Il remplace une ancienne buse devenue obsolète, qui entravait l’écoulement normal des eaux et fragilisait la chaussée.
Grâce à cette nouvelle réalisation, la circulation est désormais plus fluide et sécurisée, tandis que les risques d’inondation sont considérablement réduits.
Au-delà de sa fonction routière, l’ouvrage contribue à une meilleure gestion des eaux de ruissellement, un enjeu majeur dans une ville confrontée à une urbanisation rapide et à des épisodes pluvieux de plus en plus intenses.
Une action alignée sur la vision infrastructurelle nationale
Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre John Banza Lunda a salué l’implication de la population locale et rappelé la portée nationale de ce type d’initiatives.
« Je tiens à remercier la population pour ses efforts ayant concouru à l’aboutissement de ce processus. La vieille buse empêchait l’écoulement des eaux. Des initiatives qui s’inscrivent dans la droite ligne de la croisade infrastructurelle initiée par le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi », a-t-il déclaré.

À travers la mise en service du pont Cabu, le gouvernement réaffirme sa volonté de corriger les points critiques du réseau routier urbain et d’améliorer concrètement le quotidien des Kinois. Un pas de plus vers une capitale plus praticable, plus résiliente et mieux adaptée aux exigences du développement urbain moderne.
Lydia Mangala


