Face à l’indignation nationale suscitée par les violences infligées à une femme dans un centre médical de Kinshasa, Judith Suminwa, Première ministre, a pris la parole pour dénoncer fermement les faits et annoncer des mesures concrètes.
« Les faits de violence subis par une femme dans un centre médical de la ville-province de Kinshasa, et relayés sur les réseaux sociaux, sont profondément choquants et totalement inacceptables. Aucun contexte, aucune circonstance ne saurait justifier de tels actes, en particulier dans un lieu censé garantir la vie, la sécurité et la dignité humaine », a-t-elle déclaré.
La Première ministre a précisé que, bien que l’enquête soit toujours en cours, elle attend des conclusions claires pour déterminer les responsabilités.
« J’ai instruit les différents ministres concernés de prendre, sans délai, toutes les mesures nécessaires afin de renforcer les mécanismes de protection, de prise en charge et de respect des patientes dans l’ensemble des structures de santé », a-t-elle ajouté.
Selon Judith Suminwa, il s’agit notamment de garantir la dignité, l’intégrité et les droits fondamentaux de chaque mère congolaise, et de veiller à ce que la justice soit rendue conformément aux lois du pays.
Au-delà de l’affaire Kinkole, la Première ministre a mis l’accent sur la nécessité de protéger les droits de tous les Congolais dans les services publics.
« Les droits de tous les Congolais ne sont pas négociables », a-t-elle insisté, rappelant que chaque citoyen mérite des services publics respectueux de sa dignité et de ses droits humains.
Par son intervention, la première ministre renforce la pression sur les autorités sanitaires et judiciaires, tout en soulignant que les violences en milieu médical ne peuvent plus être tolérées dans le pays.
Lydia Mangala


