À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se tiendra au Maroc du 21 décembre au 18 janvier 2026, l’effervescence monte non seulement chez les supporters, mais aussi chez les joueurs qui s’apprêtent à défendre les couleurs de leur nation. Parmi eux, un nom retient particulièrement l’attention. Ngal’ayel Mukau.
Le jeune milieu de terrain du Lille s’apprête à vivre une expérience inédite et capitale dans sa carrière. Il s’agit de sa toute première participation à la CAN. Alors que le calendrier approche de la trêve internationale, les pensées des internationaux lillois se partagent entre les dernières échéances en club et l’excitation des rendez-vous continentaux.
Pour Ngal’ayel Mukau, l’appel de l’équipe nationale est synonyme d’un rêve qui se réalise. Le milieu de terrain congolais s’est exprimé avec une émotion palpable.
« Pour moi c’est une grande fierté de représenter mon pays à la CAN, c’est ma première CAN. D’abord je me concentre sur les deux matchs restants avec Lille, puis je vais m’y mettre », a-t-il déclaré.
Cette déclaration souligne l’engagement total du joueur envers son club avant de basculer dans la compétition africaine. C’est le signe d’un professionnel qui sait gérer son calendrier et ses priorités. Le parcours de Mukau, fait de détermination et de progression constante au sein du LOSC, lui a valu cette sélection méritée.
Sa présence à la CAN au Maroc est une reconnaissance de ses performances régulières et de son influence grandissante dans l’entrejeu lillois. Le fait de disputer cette compétition majeure pour la première fois représente un véritable tremplin. En fait, la CAN est une vitrine mondiale. Un test de caractère et une occasion unique de se mesurer aux meilleurs talents du continent africain.
Avant de rejoindre le rassemblement de l’ équipe nationale, Mukau met donc un point d’honneur à terminer la phase aller avec le LOSC de la meilleure manière possible. Les deux dernières rencontres avec les Dogues seront l’occasion pour lui de quitter le club sur une bonne note, en pleine confiance, avant de se lancer à corps perdu dans l’aventure marocaine.
Josaphat Mayi


