Dans une lettre datée du 19 juin 2025, le Directeur de Cabinet de la Présidence a officiellement informé le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la prise d’acte de sa démission.
Transmise à tous les échelons du pouvoir, du Chef de l’État à la cheffe du Gouvernement, cette décision engage la Première Ministre à garantir la continuité des missions judiciaires.
Reconnaissance de la démission
Le courrier accuse réception de la lettre de démission émanant du Garde des Sceaux, datée du mardi 17 juin 2025 et reçue le lendemain.
Par cette réponse, le Président de la République, par l’entremise de son Directeur de Cabinet, reconnaît formellement la fin des fonctions du Ministre de la Justice.
Assurer la continuité du service
Dès lors, le Directeur de Cabinet demande à la Première Ministre de prendre toutes les dispositions nécessaires pour maintenir le bon fonctionnement du ministère.
L’objectif est d’éviter toute rupture dans la chaîne de commandement et préserver l’efficacité des services judiciaires chargés de la sécurité juridique du pays.
Perspectives au sein du Ministère
Jusqu’à la nomination d’un successeur, les responsabilités du Garde des Sceaux seront exercées de manière intérimaire par l’un des membres du Gouvernement.
Cette transition vise à assurer la stabilité institutionnelle, tandis que la Présidence et la Primature considèrent ce départ comme une étape dans le renouvellement de l’équipe exécutive.
En prenant acte de cette démission, le Chef de l’État témoigne de son respect de la volonté personnelle du Ministre sortant et réaffirme son engagement pour un ministère de la Justice à la hauteur des enjeux de la République.
Lydia Mangala


