Le Ministère de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté a confirmé que l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) se déroulera le mardi 1er et le mercredi 2 juillet 2025 dans toute la République démocratique du Congo.
Cette échéance, attendue par près de deux millions d’élèves, marque l’aboutissement du cycle primaire et conditionne l’accès au secondaire.
Un calendrier clair et harmonisé
Le gouvernement a publié un calendrier unifié pour toutes les épreuves certificatives de l’année scolaire 2024-2025 :
– ENAFEP : 1–2 juillet 2025
– TENASOSP : 17–18 juillet 2025
– Exetat (session ordinaire) : 28–31 juillet 2025
Cette planification vise à garantir l’équité entre les provinces, y compris dans les zones en proie à l’insécurité.
Les mallettes d’examens ont déjà été distribuées dans l’ensemble du pays, avec l’appui logistique de l’UNICEF dans le Nord et le Sud-Kivu.
Mobilisation des encadreurs et des élèves
À Kinshasa, l’inspecteur général de l’Éducation, Hubert Kimbonza, a réuni les superviseurs nationaux et provinciaux le 24 juin pour rappeler les consignes de surveillance et de transparence. Il a insisté sur la ponctualité et la rigueur.
Les directeurs d’école ont été invités à informer parents et candidats, et à organiser des sessions de révision jusqu’au jour J.
Enjeux et perspectives
L’ENAFEP représente un passage obligé pour accéder à l’enseignement secondaire.
Le Ministère rappelle que la réussite à cet examen conditionne l’obtention du Certificat de fin d’études primaires, indispensable pour poursuivre la scolarité.
Selon les dernières statistiques, plus de 1 900 000 élèves sont inscrits cette année.
Le double défi est d’assurer un déroulement sans faille des épreuves et d’offrir à chaque candidat les mêmes chances de succès.
Tout est mis en œuvre pour garantir le bon déroulement de l’ENAFEP 2025.
De la distribution sécurisée des épreuves à la formation des encadreurs, la communauté éducative se mobilise pour que cette session soit synonyme de réussite pour l’ensemble des finalistes du cycle primaire.
Lydia Mangala


