Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a adressé à l’ensemble de la communauté musulmane ses vœux les plus chaleureux à l’aube du mois sacré du Ramadan.
Dans un message empreint de sincérité et de compassion, il se fait le porte-voix d’une nation qui se rassemble autour des valeurs de dévotion, de recueillement et de solidarité. Il exprime ainsi son souhait que ce jeûne, vécu avec piété et sérénité, apporte à chacun la bénédiction d’Allah, tout en unissant nos concitoyens sous l’égide d’une foi partagée.
Conscient des défis auxquels notre pays est confronté, le président évoque avec émotion la douloureuse réalité qui sévit dans l’Est, où une agression brutale affecte particulièrement les populations musulmanes. Il mesure la peine de ceux contraints à l’exil par la guerre, qui se retrouvent déracinés, privés de repères et confrontés à des épreuves multiples. Dans ce contexte, le message se veut un appel à la résilience et à l’unité, en soulignant la force spirituelle que peut apporter le Ramadan dans des moments de grande adversité.
Lors de la dernière rupture du jeûne, le chef de l’État avait pris l’engagement de participer activement à la réorganisation de l’Islam en République Démocratique du Congo, afin de renforcer l’encadrement moral et spirituel d’un quart de nos concitoyens. Aujourd’hui, il renouvelle cette promesse avec une ferme volonté de la concrétiser, démontrant ainsi son attachement profond à l’épanouissement spirituel de la communauté et à la stabilité de notre nation.
Le président a insisté sur le fait que ce mois de Ramadan doit se transformer en une véritable opportunité de prière et de solidarité pour chacun, en appelant les fidèles à se rassembler autour de valeurs de tolérance, de pardon et d’espoir.
Il a exprimé la conviction qu’en dépit des difficultés, la miséricorde d’Allah saura accorder à notre pays la paix, la sécurité et la stabilité tant attendues. Ce message se présente ainsi comme un phare pour l’ensemble des musulmans congolais, qu’ils résident sur le territoire ou qu’ils aient choisi la RDC comme seconde patrie.
À travers ce discours, le président Tshisekedi a réaffirmé non seulement son engagement personnel, mais aussi celui de toute une nation qui aspire à surmonter les épreuves par la force de la foi et de l’unité.
Le mois sacré se dessine alors comme un moment de recueillement propice à la reconstruction d’un lien moral et spirituel renforcé, où chaque prière compte et où la solidarité collective devient le socle d’un avenir apaisé et prospère.
Lydia Mangala


