Poursuivant sa dynamique réformatrice dans la droite ligne de la vision du Chef de l’État et sous l’encadrement du gouvernement dirigé par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Marie-Thérèse Sombo, renforce son dialogue avec les plus hautes instances judiciaires du pays.
L’objectif est de préserver le patrimoine public, garantir les droits du personnel académique, et lutter contre les anti-valeurs au sein du sous-secteur.
Un itinéraire institutionnel stratégique et assumé

La Ministre Marie-Thérèse Sombo poursuit une tournée institutionnelle intensive qui l’a conduite dans plusieurs juridictions clés.
Après sa visite au Procureur Général près la Cour de Cassation, Firmin Mvonde, elle s’est entretenue successivement avec la Première Présidente du Conseil d’État, Nsesele, et son Procureur Général Jean-Paul Mukolo.
Elle a ensuite été reçue à la Cour Constitutionnelle par son Président, Dieudonné Kamuleta, également Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.
La boucle de cette étape s’est achevée avec un échange avec le Procureur Général près la même juridiction, Moke.
Prochainement, la Ministre prévoit de rencontrer les autorités des juridictions militaires, poursuivant ainsi une démarche cohérente et rigoureuse.
Préserver les biens publics et l’autorité de l’ESU

Ces différentes rencontres permettent à la Ministre de tirer la sonnette d’alarme sur les menaces croissantes qui pèsent sur le patrimoine immobilier des établissements de l’ESU.
Face aux spoliations, ventes illicites et occupations illégales, l’État doit se montrer ferme. Il en va de la pérennité des structures universitaires, qui sont souvent dépossédées de leurs espaces essentiels à l’enseignement et à la recherche.
La Ministre sollicite ainsi la collaboration des juridictions suprêmes pour accompagner les efforts gouvernementaux de protection du domaine public affecté à l’ESU.
Il s’agit de garantir que les biens mis à disposition des institutions éducatives soient utilisés conformément à leur vocation et à l’intérêt général.
Protéger les agents de l’ESU et rappeler les exigences de bonne gouvernance

Au cœur de ces échanges figurent également la défense des droits du personnel académique et administratif.
La Ministre entend mettre fin aux interpellations arbitraires ou infondées qui peuvent affecter les enseignants ou gestionnaires sans respect des procédures ni des droits fondamentaux.
Elle appelle à un dialogue fondé sur la justice et la légalité, tout en rappelant que cette protection ne saurait être un bouclier pour ceux qui ternissent l’image du secteur.
Car en parallèle, la lutte contre les anti-valeurs reste une priorité. Les détournements de biens publics, les abus de pouvoir ou encore la mauvaise gestion des ressources ne seront plus tolérés.
La Ministre insiste sur la responsabilité individuelle des chefs d’établissements, membres de comités de gestion et autres responsables. Ces derniers sont appelés à une gestion exemplaire, dans le respect des textes réglementaires et du bien commun.
Une gouvernance courageuse au service de la réforme

Marie-Thérèse Sombo se positionne aujourd’hui comme l’une des figures les plus déterminées du gouvernement dans l’assainissement de la gouvernance publique. Sa tournée judiciaire, loin d’être purement protocolaire, s’inscrit dans une démarche stratégique de transformation du sous-secteur de l’ESU, avec comme socle l’intégrité, la justice et la rigueur.
Son ambition est de faire de l’Enseignement Supérieur et Universitaire congolais un secteur respecté, protégé, et apte à former une jeunesse responsable dans un environnement sécurisé. Cette dynamique de coopération entre l’ESU et la justice ouvre ainsi la voie à une réforme durable, au bénéfice de toute la nation.
Lydia Mangala


