Dans un contexte marqué par une guerre injustement imposée à la République Démocratique du Congo, le secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), sous l’impulsion de sa Ministre, Sombo, poursuit sans relâche son engagement intellectuel et stratégique au service de la nation.
À travers le Front scientifique, mécanisme mis en place pour mobiliser les savoirs et expertises académiques face aux défis géopolitiques, chaque occasion d’expression devient un terrain d’influence et de plaidoyer.
C’est dans cette dynamique que la patronne de l’ESU a mandaté une délégation congolaise de haut niveau pour participer à la conférence internationale sur la « Responsabilité de protéger », tenue à Ljubljana, capitale de la Slovénie, à l’initiative de la Faculté de droit de l’Université de Ljubljani.
Une délégation stratégique au cœur d’un débat de portée internationale

Composée de Michel Niamadjomi, Directeur de cabinet adjoint de la Ministre de l’ESU, du Monseigneur Pax André Marie Kito Masimango, Doyen de la Faculté des Sciences juridiques de l’Université Moyen Lualaba, et de Luzolo Bambi Lessa, enseignant à la Faculté de droit de l’Université de Kinshasa et ancien Ministre de la Justice, cette délégation a représenté la République Démocratique du Congo avec rigueur, intelligence et engagement.
Le choix de ces personnalités n’est pas anodin. Il traduit la volonté de la Ministre Sombo de porter la voix académique congolaise sur les scènes internationales avec compétence et gravité, à la hauteur des enjeux du moment.
Le front scientifique congolais face à la justice transitionnelle
Au cœur des échanges à Ljubljana, la justice transitionnelle a occupé une place de choix. Les experts congolais ont saisi cette tribune pour rappeler les responsabilités du Rwanda dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sur le territoire congolais, notamment à l’Est du pays.
Le professeur Luzolo Bambi, juriste émérite et spécialiste des questions de justice et de droit international, a su, par son intervention, éclairer la communauté scientifique mondiale sur les enjeux juridiques de la « Responsabilité de protéger », un principe fondamental du droit international contemporain.
Cette conférence fut également l’occasion de réaffirmer la nécessité pour les instances internationales de ne pas détourner le regard face à l’impunité qui entretient l’instabilité régionale.
Une diplomatie académique active et structurée
La participation de la RDC à ce rendez-vous scientifique illustre l’un des piliers de la vision portée par la Ministre Sombo : une diplomatie académique proactive, enracinée dans l’expertise et tournée vers l’international.
Pour elle, la guerre à l’Est du pays ne se gagne pas uniquement par les armes, mais aussi par la mobilisation de l’intelligence nationale, capable de produire un narratif congolais crédible, cohérent et audible dans les forums mondiaux.
Le Front scientifique, en tant qu’instrument de veille, d’analyse et de mobilisation intellectuelle, s’impose désormais comme une réponse stratégique face à l’hostilité silencieuse qui entoure les souffrances du peuple congolais.
L’université congolaise comme levier de souveraineté
La participation de la délégation congolaise en Slovénie ne se limite pas à un simple acte protocolaire. Elle s’inscrit dans un processus plus vaste : la réaffirmation de la souveraineté intellectuelle de la RDC.
Sous la houlette de la Ministre Marie-Thérèse SOMBO, l’université congolaise se positionne désormais comme un acteur incontournable du combat pour la justice, la vérité et la paix durable.
Par cette action, le système ESU prouve une fois de plus qu’il est non seulement un lieu de formation, mais aussi un pilier stratégique de la résistance nationale.
Lydia Mangala


