Le mercredi 11 février 2026, à l’occasion du DRC Breakfast organisé en marge de l’African Mining Indaba, Popol Mabolia Yenga, Directeur Général du Cadastre Minier (CAMI), a pris la parole pour expliquer le rôle central que joue son institution dans le secteur minier congolais.
Devant un public composé d’investisseurs, d’experts et de partenaires internationaux, il a rappelé que le CAMI est la porte d’entrée du secteur minier en RDC.
Concrètement, le CAMI s’occupe de gérer le domaine minier du pays. C’est lui qui attribue les permis, sécurise les droits miniers et de carrières, et encadre les différentes mutations entre autres cessions, transferts ou partenariats.

En termes simples, aucune activité minière légale ne peut se faire sans passer par cette institution. Son rôle est d’assurer que tout se fasse dans le respect des lois et règlements en vigueur.
Le Directeur Général a également pris le temps d’expliquer les différentes façons d’obtenir un Permis d’Exploitation (PE). Celui-ci peut notamment être obtenu après un Permis de Recherches (PR) concluant, par amodiation, par cession ou encore à travers des partenariats.
Mais il a insisté que chaque procédure doit respecter strictement les conditions légales et réglementaires. La transparence et la conformité sont aujourd’hui au cœur du processus.
Au-delà des procédures, Popol Mabolia a mis en avant la Vision 2025-2030 du CAMI. Cette feuille de route vise à moderniser l’institution, renforcer la gouvernance et améliorer la transparence dans la gestion des titres miniers.
L’objectif est de rendre le secteur plus crédible, plus sécurisé et plus attractif pour les investisseurs, tout en protégeant les intérêts de l’État congolais.
Le Directeur Général du CAMI a voulu rassurer que la RDC avance vers une gestion minière plus organisée, plus claire et plus ouverte aux partenariats responsables.
Lydia Mangala


