À l’occasion de la conférence organisée le mercredi 24 septembre 2025 au siège de la MONUSCO à Kinshasa par le Comité de Crise pour la paix en RDC, le Président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu, a pris part aux échanges autour des enjeux liés à la consolidation de la paix et de la sécurité nationale.
Dans le panel consacré au rôle des acteurs politiques et sociaux, il a insisté sur la nécessité d’un dialogue constructif et inclusif pour sortir le pays de ses crises récurrentes.
Un appel à une approche collective de la paix

Lors de son intervention, Martin Fayulu a souligné que la paix ne peut être considérée comme un simple décret administratif ou une décision imposée d’en haut. Elle exige un processus collectif impliquant toutes les parties prenantes de la société congolaise.
Pour lui, la construction d’un climat de stabilité durable passe nécessairement par la participation active des partis politiques, de l’opposition comme de la majorité, ainsi que de la société civile.
Le dialogue inclusif comme outil de dépassement des clivages

Au cœur de son message, l’opposant congolais a mis en avant le dialogue inclusif comme levier incontournable pour dépasser les clivages politiques et sociaux.
Ce type de concertation, selon lui, devrait être fondé sur la responsabilité, la vérité et la recherche d’un consensus véritable entre les différentes forces vives de la nation.
Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessité pour les acteurs politiques et sociaux de privilégier la recherche d’intérêts communs plutôt que la défense de positions partisanes.
Vers une volonté politique forte et partagée

Martin Fayulu a par ailleurs mis en lumière le rôle central de la volonté politique dans la résolution des crises qui traversent la RDC.
Selon lui, seule une détermination commune, portée aussi bien par les dirigeants que par l’opposition et la société civile, peut permettre de bâtir une paix durable.
Cette approche collective devrait ouvrir la voie à une sécurité partagée et constituer un socle solide pour le développement du pays.
En prônant un dialogue inclusif et une volonté politique partagée, le leader de l’ECiDé a rappelé que la sortie de crise ne dépend pas uniquement d’initiatives institutionnelles, mais surtout de l’engagement responsable et concerté de toutes les composantes de la société congolaise.
Lydia Mangala


