Le mardi 30 septembre 2025, la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu en audience la Duchesse d’Édimbourg.
La rencontre, empreinte de cordialité et de franchise, a porté sur le processus de paix et la situation humanitaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo, région meurtrie par des années de conflit.
Une attention particulière à la situation humanitaire

Au cours des échanges, Son Altesse Royale a exprimé une profonde préoccupation concernant l’accès humanitaire dans les zones affectées par le conflit.
Elle a souligné la nécessité d’apporter une assistance efficace et rapide aux populations déplacées et vulnérables, particulièrement les femmes et les enfants.
L’impact environnemental du conflit a également été évoqué, mettant en lumière les conséquences à long terme sur les écosystèmes locaux et les moyens de subsistance des communautés.
Soutien à la paix durable et à la justice transitionnelle
La duchesse a réitéré son engagement à soutenir le processus de paix en cours en RDC.
Elle a salué les efforts des autorités congolaises et de la communauté internationale, tout en insistant sur l’importance de la justice transitionnelle pour panser les blessures du passé et reconstruire la confiance entre les communautés.
Pour elle, la consolidation de la paix doit passer par des mécanismes inclusifs où la vérité, la réconciliation et la réparation occupent une place centrale.
La RDC, point focal dans la lutte contre les violences basées sur le genre

Dans un geste fort, la Duchesse d’Édimbourg a proposé que la République Démocratique du Congo devienne un point focal de la lutte mondiale contre les violences basées sur le genre.
Cette initiative reconnaît à la fois les défis immenses auxquels le pays fait face et son rôle potentiel comme acteur majeur dans la promotion des droits des femmes et la protection des victimes.
Cette perspective ouvre la voie à une coopération accrue entre la RDC, les institutions internationales et les partenaires bilatéraux pour renforcer les mécanismes de prévention, de prise en charge et de justice pour les survivantes.
Lydia Mangala


