Dans le cadre de la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes en République démocratique du Congo, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae, a officiellement lancé, mercredi 25 février 2026, l’enquête nationale consacrée à l’intégration de la dimension genre au sein des ministères sectoriels et des institutions publiques.
La cérémonie s’est tenue au Centre de Judo du Commissariat Général de la Police Nationale Congolaise, dans la commune de Lingwala à Kinshasa, en présence de plusieurs responsables institutionnels. À travers cette initiative, le gouvernement entend disposer d’un diagnostic clair et précis sur la prise en compte du genre dans le fonctionnement de l’administration publique.
Dans son intervention, la ministre a souligné que cette enquête entre pleinement dans la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’engagement en faveur de l’émancipation des femmes et de la promotion de la masculinité positive constitue, selon elle, un pilier de l’action publique. Elle a également salué l’impulsion donnée par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, qui a fait de la parité un axe transversal du programme gouvernemental.
Au-delà d’un simple exercice administratif, cette enquête nationale est un outil stratégique pour mesurer les avancées, identifier les obstacles et proposer des actions concrètes. L’objectif esr de passer des engagements de principe à une mise en œuvre effective de l’égalité dans les institutions publiques.
Pour Micheline Ombae, il ne s’agit plus seulement de proclamer la parité dans les textes, mais de la rendre visible et opérationnelle dans la gestion quotidienne de l’État. Le diagnostic attendu devra ainsi poser les bases d’une gouvernance plus inclusive, capable de valoriser pleinement la participation des femmes dans les sphères décisionnelles.
À terme, cette démarche ambitionne de consolider une administration publique moderne, équitable et représentative, où l’intégration du genre devient un levier réel de performance institutionnelle et de transformation sociale en RDC.
Lydia Mangala


