Dans la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies, la République démocratique du Congo a pris part à la Réunion de haut niveau sur le VIH/sida 2026, réaffirmant sa volonté de renforcer la riposte nationale et mondiale face à la pandémie.
La déclaration de la RDC a été portée par son Représentant permanent auprès des Nations Unies, l’Ambassadeur Zénon Mukongo Ngay. Dans son intervention, le pays a mis en avant son ambition d’intensifier la prévention, d’élargir le dépistage, d’améliorer l’accès au traitement et de renforcer l’accompagnement des personnes vivant avec le VIH.
Kinshasa a surtout insisté sur l’équité. La RDC a ainsi appelé la communauté internationale à une solidarité renouvelée, avec des financements plus prévisibles et un accès réellement équitable aux médicaments, aux outils de prévention et aux innovations médicales.
Dans sa position, le pays rappelle que la lutte contre le VIH/sida ne peut être efficace sans une réponse globale, coordonnée et durable, capable de réduire les inégalités entre les systèmes de santé.
« Mettre fin au sida d’ici à 2030 est possible », rappelle la position congolaise, qui en fait bien plus qu’un objectif sanitaire.
Pour la RDC, il s’agit d’une exigence de justice sociale, de dignité humaine et de responsabilité collective.
Cette réunion de haut niveau entre dans les efforts continus des Nations Unies pour accélérer la riposte mondiale et maintenir le cap vers l’élimination du sida comme menace de santé publique d’ici 2030.
Lydia Mangala


