La coopération entre la République démocratique du Congo et la République tchèque pourrait connaître une nouvelle dynamique dans le domaine du numérique. La Vice-ministre des Affaires étrangères, Noëlla Ayeganagato Nakwipone, a reçu en audience, mercredi 5 août 2026 à Kinshasa, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République tchèque en RDC, Petr Selepa, pour des échanges axés sur les perspectives de collaboration dans la modernisation de l’administration congolaise.
Au cœur des discussions figurait l’intérêt manifesté par plusieurs entreprises tchèques pour accompagner la transformation numérique du ministère des Affaires étrangères. Selon les informations communiquées à l’issue de la rencontre, les consortiums MCC et Identity ont exprimé leur volonté de contribuer au processus de numérisation de cette administration stratégique.
Cette initiative est prise dans le cadre de la mise en œuvre des 27 priorités définies par le Schéma directeur numérique du ministère, dont l’objectif est de moderniser les services diplomatiques, d’améliorer la gestion administrative et de renforcer l’efficacité des procédures grâce aux technologies numériques.
Afin de concrétiser cette coopération, une réunion technique sera prochainement organisée entre les experts du ministère des Affaires étrangères et les représentants des entreprises tchèques déjà présentes en République démocratique du Congo. Cette rencontre devra permettre d’identifier les projets prioritaires, d’évaluer les besoins techniques et d’examiner les modalités de mise en œuvre des différentes solutions numériques.
Les deux parties ont également évoqué les possibilités d’élargir leur coopération à d’autres secteurs d’intérêt commun, traduisant la volonté de renforcer davantage les relations entre Kinshasa et Prague.
Le Gouvernement congolais poursuit sa stratégie de transformation numérique de l’administration publique en s’appuyant sur des partenariats internationaux destinés à améliorer la qualité des services publics, à renforcer la gouvernance et à accélérer la modernisation de l’État.
Lydia Mangala


