L’Afrique est en train d’écrire une page mémorable de son histoire en Coupe du monde 2026. Jamais le continent n’avait affiché une telle présence et une telle compétitivité sur la scène mondiale. À l’issue de la phase de groupes, neuf des dix représentants africains sont encore en mesure de décrocher leur qualification pour les huitièmes de finale, un scénario qui illustre la progression remarquable du football africain.
Déjà qualifiées ou virtuellement assurées de poursuivre l’aventure, l’Afrique du Sud, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Ghana et le Maroc ont confirmé leur statut en réalisant de solides performances face à des adversaires issus des grandes nations du football mondial.

Dans le même temps, l’Algérie, la République démocratique du Congo et le Sénégal conservent toutes leurs chances d’accéder au prochain tour. Ces trois sélections doivent encore disputer des rencontres décisives qui pourraient permettre au continent d’atteindre un chiffre historique avec neuf équipes qualifiées sur dix participantes.
Seule la Tunisie a vu son parcours s’arrêter dès la phase de groupes, sans pour autant ternir le bilan globalement exceptionnel des représentants africains.
Cette Coupe du monde 2026 confirme ainsi la montée en puissance du football africain. Longtemps considéré comme un outsider, le continent démontre désormais sa capacité à rivaliser avec les meilleures sélections de la planète. Discipline tactique, qualité technique, intensité physique et force mentale : les équipes africaines impressionnent et nourrissent les espoirs de millions de supporters.
Outre la performance sportive, cette réussite collective symbolise l’émergence d’une nouvelle ère pour le football africain. L’Afrique n’est plus seulement présente sur la scène mondiale, elle s’affirme désormais comme l’un de ses acteurs majeurs.
Ben Mandjolo


