L’Égypte décroche enfin son premier succès historique en Coupe du Monde en renversant la Nouvelle-Zélande (3-1) sous l’impulsion d’un Mohamed Salah magistral,ce dimanche 21 juin, lors de la deuxième journée.
Attendue depuis leur toute première participation à la compétition en 1934, la première victoire des Pharaons en Coupe du Monde est enfin une réalité. Face à une vaillante équipe de Nouvelle-Zélande, les hommes de Hossam Hassan ont pourtant frôlé le piège, concédant l’ouverture du score en début de rencontre. Mais l’histoire était en marche, et elle portait par Mohamed Salah.
L’attaquant de Liverpool a endossé son costume de sauveur national au moment où son pays en avait le plus besoin. D’abord passeur décisif inspiré pour l’égalisation, le capitaine égyptien a ensuite libéré tout un peuple en inscrivant, d’une frappe chirurgicale, son premier but dans ce Mondial. Son leadership et sa justesse technique ont totalement transfiguré une équipe égyptienne transie par l’enjeu en première période.
Ce succès (3-1) ne représente pas seulement la fin d’une malédiction statistique vieille de plusieurs décennies. Avec un bilan très comptable de 4 points récoltés en deux sorties, l’Égypte pose une option sérieuse sur la qualification pour les seizièmes de finale, une performance qui serait inédite dans l’histoire du football égyptien.
Cette semaine commence sous les meilleurs auspices pour des supporters qui ont si souvent souffert par le passé. Portés par un élan populaire extraordinaire et un Salah au sommet de son art, les Pharaons ne cachent plus leurs ambitions et s’avancent vers leur dernier match de poule avec la certitude qu’ils peuvent regarder les plus grands de ce monde les yeux dans les yeux.
Josaphat Mayi


