L’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé, Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé, a annoncé deux réformes majeures visant à moderniser et simplifier le système d’enregistrement des entreprises opérant en sous-traitance en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué rendu public, l’institution précise que la durée de validité des attestations d’enregistrement est désormais portée de trois (3) à cinq (5) ans. Une mesure qui vise à alléger les démarches administratives des opérateurs économiques et à renforcer la stabilité du cadre réglementaire.
L’ARSP indique également que les attestations déjà délivrées avec une validité de trois ans restent pleinement valables jusqu’à leur date d’expiration, sans nécessité de renouvellement anticipé.
Dans un précédent communiqué, l’ARSP avait annoncé la mise en œuvre effective de la dématérialisation totale de la procédure de délivrance des attestations de sous-traitance.
Désormais, toutes les étapes du processus, de l’introduction de la demande jusqu’à la délivrance du document, sont entièrement numérisées. Les attestations sont émises sous format électronique et peuvent être imprimées directement par les bénéficiaires.
Cette réforme est présentée comme une avancée majeure dans la modernisation de l’administration publique et la facilitation du climat des affaires en RDC.
Selon l’ARSP, cette digitalisation progressive vise à améliorer significativement les délais de traitement des dossiers. L’objectif immédiat est de ramener la délivrance des attestations à sept (7) jours, avec une ambition à terme de réduire ce délai à soixante-douze (72) heures.
L’institution souligne que cette réforme s’inscrit dans une dynamique de transparence, d’efficacité et de traçabilité accrue des opérations.
L’ARSP précise que ces innovations sont portées par la vision de son Directeur général, Juan Ted Beleshayi Kasanda, qui entend faire de la sous-traitance un levier structurant pour l’économie nationale.
Par ces réformes, l’ARSP ambitionne de renforcer l’accès des entreprises congolaises au marché de la sous-traitance et d’améliorer la compétitivité du secteur privé.
En modernisant ses procédures, elle confirme ainsi sa volonté de digitalisée ses services et de rapprocher davantage l’administration des opérateurs économiques, dans un contexte où la transformation numérique devient un enjeu central pour le développement du pays.


Lydia Mangala


