L’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE) entend améliorer le processus de certification des installations et ouvrages électriques en République démocratique du Congo. Sa Directrice générale, Soraya Aziz Moto, a échangé le jeudi 10 septembre 2026 avec les experts indépendants intervenant dans cette procédure.
La rencontre de concertation, organisée à la Direction générale de l’ARE, a permis de faire le point sur les difficultés rencontrées par les experts indépendants dans l’exécution de leurs missions.

Les discussions ont notamment porté sur les délais d’exécution, la communication avec les opérateurs, la gestion des dossiers ainsi que les conditions d’indépendance des experts.
L’objectif est d’identifier des solutions permettant de rendre la procédure plus efficace et mieux adaptée aux réalités du secteur électrique congolais.
La digitalisation progressive du processus de certification a également figuré parmi les principaux sujets abordés.
Pour l’ARE, cette évolution devrait contribuer à améliorer le suivi des dossiers et à fluidifier les échanges entre les différents intervenants. Elle s’inscrit dans une démarche plus large visant à renforcer l’efficacité du dispositif de régulation du secteur de l’électricité.
Au cours de cette rencontre, Soraya Aziz Moto a réaffirmé l’importance de la certification dans la prévention des risques liés aux installations électriques.
La Directrice générale de l’ARE a souligné que la certification doit avant tout garantir la sécurité des installations, des personnes, des populations et du réseau électrique.
Cette exigence place ainsi la conformité technique et la protection des usagers au cœur du processus.
L’ARE réaffirme sa volonté de maintenir un dialogue régulier avec les experts indépendants et les autres acteurs du secteur.
L’Autorité entend ainsi poursuivre l’amélioration du dispositif de certification afin de contribuer à un secteur électrique congolais plus sûr, mieux régulé et plus performant.
Lydia Mangala


