La République démocratique du Congo et le Royaume de Bahreïn entendent consolider leur coopération diplomatique au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce jeudi 2 juillet 2026, à New York, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec son homologue bahreïni, Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, en marge des activités du Conseil de sécurité dont les deux pays sont membres élus pour le mandat 2026-2027.
Les échanges ont porté sur l’évolution de la situation au Moyen-Orient et sur les répercussions régionales et internationales des crises en cours. Les deux responsables diplomatiques ont réaffirmé leur attachement au dialogue, au respect du droit international ainsi qu’au règlement pacifique des différends comme principes fondamentaux pour la préservation de la paix et de la sécurité internationales.
Au cours de cette rencontre, la cheffe de la diplomatie congolaise a présenté les principales priorités de la présidence congolaise du Conseil de sécurité pour le mois de juillet. La RDC entend notamment mettre l’accent sur les interactions entre les conflits armés, l’exploitation des ressources naturelles et les effets du changement climatique, des problématiques qui occupent une place croissante dans les débats internationaux.
Kinshasa souhaite également promouvoir le renforcement du multilatéralisme et des mécanismes de prévention des conflits, considérés comme des outils essentiels pour répondre aux défis sécuritaires contemporains et préserver la stabilité mondiale.
Les deux ministres ont par ailleurs convenu d’intensifier leur coopération bilatérale et de renforcer leur coordination au sein du Conseil de sécurité sur les dossiers d’intérêt commun. Cette dynamique traduit la volonté des deux États de consolider leur partenariat diplomatique et de contribuer activement aux efforts internationaux en faveur de la paix.
Cette rencontre s’est tenue dans le cadre des consultations menées par la RDC depuis son accession au Conseil de sécurité pour le mandat 2026-2027, avec l’ambition de faire entendre la voix de l’Afrique sur les grandes questions géopolitiques et de promouvoir une approche fondée sur la coopération, le dialogue et le respect du droit international.
Lydia Mangala


