À Maluku, la question de l’avenir professionnel de la jeunesse s’est invitée au cœur du rassemblement organisé ce samedi 5 septembre 2026 par Serge Etinkum Anza. Devant une importante mobilisation de jeunes réunis au terrain Goshen, l’initiateur de « La Jeunesse Parle » a annoncé l’octroi de 1 000 bourses de formation professionnelle à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) au profit des jeunes de la commune de maluku et 500 pagnes pour les veuves.
Cette annonce constitue l’un des principaux volets sociaux de cette rencontre, largement consacrée aux préoccupations de la population et aux perspectives offertes à la jeunesse.
À travers cette initiative, l’objectif affiché est de permettre aux jeunes de Maluku d’accéder à une formation professionnelle susceptible de renforcer leurs compétences et de faciliter leur insertion dans la vie active. Un choix qui place la question de l’employabilité au centre des réponses proposées aux difficultés rencontrées par une jeunesse en quête d’opportunités.
Pour Serge Etinkum Anza, l’engagement en faveur de la jeunesse ne peut cependant pas se limiter aux discours. La formation apparaît comme un levier essentiel permettant aux jeunes de développer des compétences et de construire progressivement leur autonomie.
Le choix de l’INPP s’inscrit dans cette logique. Cette institution constitue un acteur majeur de la formation professionnelle en République démocratique du Congo et dispose désormais d’une présence renforcée à Maluku. Les bénéficiaires de ces bourses pourront ainsi accéder à des formations adaptées aux besoins du marché du travail.
Cette annonce intervient dans un contexte où l’accès à l’emploi demeure l’une des principales préoccupations de la jeunesse congolaise. Pour les jeunes présents au rassemblement, l’enjeu dépasse donc l’obtention d’une simple bourse : il s’agit d’acquérir un savoir-faire susceptible de déboucher sur une activité professionnelle.

« Une jeunesse formée est une jeunesse qui peut prendre son avenir en main », a notamment insisté Serge Etinkum Anza dans son intervention.
Au-delà de la formation, cette dotation traduit également une volonté de rapprocher les opportunités des jeunes de Maluku. L’ambition affichée est de faire de la compétence un outil d’autonomisation et de participation au développement de la commune.

Le rassemblement du 5 septembre aura ainsi placé une question concrète au centre des échanges : comment transformer les aspirations de la jeunesse en opportunités réelles ?
À Maluku, les 1 000 bourses et 500 pagnes annoncées constituent une première réponse. Leur impact se mesurera désormais à travers le nombre de jeunes effectivement formés, les compétences acquises et, surtout, les perspectives professionnelles qui pourront en découler.
Ben Mandjolo


