Le ministre d’État, ministre des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a pris part, mardi 15 septembre 2026, aux cérémonies solennelles marquant l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Cette rentrée parlementaire intervient conformément à l’article 115 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui fixe au 15 septembre l’ouverture de la deuxième session ordinaire du Parlement.
Une session à dominante budgétaire
Traditionnellement consacrée en grande partie à l’examen du budget de l’État, la session de septembre 2026 s’annonce également chargée en matières législatives et institutionnelles. Parmi les principaux dossiers attendus figurent notamment l’examen du projet de loi de finances pour l’exercice 2027 ainsi que plusieurs textes demeurés en attente lors des précédentes sessions.
À l’occasion de cette rentrée, Guy Loando a souligné le caractère déterminant de cette nouvelle séquence de travail parlementaire.
« Cette session, essentiellement budgétaire, ouvre une séquence déterminante de l’activité parlementaire », a-t-il déclaré.
Le ministère des Relations avec le Parlement au cœur de l’interface institutionnelle
En sa qualité de ministre chargé des Relations avec le Parlement, Guy Loando entend poursuivre le travail de liaison entre le Gouvernement et les deux Chambres.
« Nous veillerons à fluidifier les rapports entre l’Exécutif et les deux Chambres et à accompagner l’examen des textes prioritaires inscrits à l’agenda parlementaire », a-t-il précisé.

Cette mission s’inscrit dans le rôle d’interface institutionnelle dévolu à son ministère, notamment pour faciliter les interactions entre le Gouvernement, l’Assemblée nationale et le Sénat et assurer le suivi de l’agenda législatif.
Le respect des prérogatives constitutionnelles mis en avant
Dans sa déclaration, Guy Loando a également insisté sur la nécessité d’inscrire cette collaboration dans le respect des compétences propres à chaque institution.
« Dans le respect des prérogatives constitutionnelles de chaque institution », a-t-il souligné, marquant ainsi l’importance d’un fonctionnement institutionnel fondé sur les dispositions de la Constitution.

La session de septembre s’ouvre par ailleurs dans un contexte marqué par plusieurs enjeux nationaux, notamment les questions budgétaires, sécuritaires et politiques. Les présidents des deux Chambres ont notamment placé au cœur de leurs discours d’ouverture la sécurité dans l’Est du pays, le dialogue national, le budget 2027 ainsi que les préoccupations sociales.
Pour Guy Loando, cette rentrée constitue donc une nouvelle étape dans la coordination entre l’Exécutif et le Parlement, avec pour objectif affiché d’accompagner le traitement des textes prioritaires tout au long de leur parcours parlementaire, dans le cadre des compétences reconnues à chacune des institutions de la République.
Joséphine Mawete


