Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a clôturé, vendredi 3 juillet à Kinshasa, la revue à mi-parcours du Programme d’Accès aux Services d’Eau et d’Assainissement en RDC (PASEA), marquant une nouvelle étape dans la mise en œuvre de ce vaste projet destiné à améliorer durablement les conditions de vie des populations.
Les travaux ont été conduits sous l’impulsion du ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Aimé Sakombi Molendo, représenté à cette occasion par le secrétaire général Alfred Liboko Bin Gele.
Organisé par la Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O), l’atelier national s’est tenu du 1er au 3 juillet et a réuni les administrations publiques, les représentants des provinces concernées, les partenaires techniques et financiers ainsi que les équipes chargées de la mise en œuvre du programme.
Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer les progrès réalisés depuis le lancement du PASEA, d’identifier les principaux défis rencontrés sur le terrain et d’adopter une feuille de route destinée à accélérer l’exécution des activités jusqu’à l’échéance de 2029.
Deux ans après son lancement, le Programme d’Accès aux Services d’Eau et d’Assainissement entre désormais dans une étape décisive de son déploiement.
La première phase a principalement été consacrée aux études techniques, à la préparation des marchés, au renforcement des capacités institutionnelles ainsi qu’à la mise en place des mécanismes de gouvernance nécessaires à la bonne exécution du programme.
À présent, le PASEA amorce la phase de réalisation concrète des infrastructures d’eau potable et d’assainissement destinées à améliorer l’accès des populations à des services essentiels, notamment dans les provinces bénéficiaires.
Cette nouvelle dynamique devrait permettre de matérialiser les investissements engagés et d’apporter des solutions durables aux défis liés à l’approvisionnement en eau et à l’assainissement dans plusieurs régions du pays.
Le Gouvernement entend insuffler un nouvel élan au programme afin d’en garantir l’efficacité et l’impact sur les communautés.
Les participants ont ainsi adopté une feuille de route visant à renforcer la coordination entre les différents acteurs, à lever les contraintes opérationnelles identifiées et à accélérer la mise en œuvre des projets sur le terrain.
Les autorités misent sur une exécution plus rapide et une meilleure synergie entre les administrations publiques, les provinces et les partenaires au développement pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2029.
En réaffirmant sa volonté d’accélérer le PASEA, le Gouvernement place l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement au cœur de sa stratégie de développement humain et de lutte contre les inégalités sociales.
L’amélioration de ces services constitue en effet un enjeu majeur pour la santé publique, la protection de l’environnement et le bien-être des populations, en particulier dans les zones où les infrastructures demeurent insuffisantes.
Les autorités espèrent ainsi garantir des résultats concrets, visibles et durables, capables de transformer les conditions de vie des communautés bénéficiaires et de contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux en matière d’accès universel à l’eau et à l’assainissement.
Lydia Mangala


