La Coupe du monde 2026 offre un spectacle offensif de très haut niveau. À l’approche des quarts de finale, la course au Soulier d’Or est plus disputée que jamais, avec plusieurs attaquants en grande forme.
À ce stade de la compétition, quatre joueurs ont déjà atteint ou dépassé la barre des six buts en seulement cinq rencontres, une performance exceptionnelle qui illustre l’intensité et le niveau de cette édition du Mondial.
Les quatre hommes forts de ce Mondial

- Kylian Mbappé (France) : 7 buts et 2 passes décisives. Le capitaine des Bleus confirme son statut de superstar mondiale. Auteur de réalisations décisives en phase de groupes comme en huitièmes de finale, il guide la France vers les quarts de finale et fait figure de favori pour le Soulier d’Or.

- Lionel Messi (Argentine) : 7 buts. À 39 ans, la légende argentine continue d’écrire l’histoire. Grâce à son efficacité, il reste l’un des principaux artisans du parcours de l’Albiceleste vers un nouveau sacre mondial.

- Erling Haaland (Norvège) : 7 buts. L’avant-centre norvégien impressionne par sa puissance et son réalisme. Son doublé face au Brésil en huitièmes de finale a permis à la Norvège de signer l’une des plus grandes surprises du tournoi en éliminant la Seleção.

- Harry Kane (Angleterre) : 6 buts et 1 passe décisive. Le capitaine des Three Lions confirme sa régularité au plus haut niveau. Son penalty inscrit face au Mexique en huitièmes de finale a permis à l’Angleterre de poursuivre son parcours.
Derrière ce quatuor, plusieurs joueurs restent en embuscade avec quatre réalisations, notamment Vinícius Jr, Jude Bellingham, Ousmane Dembélé, Mikel Oyarzabal et Julián Quiñones. La lutte pour le Soulier d’Or promet donc d’être intense jusqu’à la finale.
Avec des matchs riches en buts, des performances individuelles remarquables et un suspense permanent, cette Coupe du monde 2026 s’impose déjà comme l’une des éditions les plus spectaculaires de l’histoire récente du football. Si le rythme actuel se maintient, plusieurs records offensifs pourraient tomber avant le coup de sifflet final du tournoi.
Ben Mandjolo


