La République démocratique du Congo participe à la 26ᵉ session extraordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, ouverte samedi 29 août 2026 à Luanda, en Angola. La délégation congolaise est conduite par la ministre d’État aux Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner.
Arrivée dans la capitale angolaise pour prendre part à cette importante rencontre, la cheffe de la diplomatie congolaise a assisté à la cérémonie d’ouverture aux côtés des représentants des États membres de l’Union africaine.

Cette session extraordinaire du Conseil exécutif est consacrée au renforcement des mécanismes africains de prévention, de gestion et de résolution des conflits.
Les échanges interviennent dans un contexte continental marqué par plusieurs foyers de tensions et crises sécuritaires, qui placent la capacité de l’Afrique à construire ses propres mécanismes de prévention et de règlement des conflits au centre des préoccupations de l’organisation panafricaine.
Pour la RDC, engagée dans plusieurs initiatives diplomatiques en faveur de la paix, ces travaux constituent également un cadre important pour suivre les discussions continentales sur la sécurité et la stabilité.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par trois principales allocutions.
En sa qualité de pays hôte, l’ambassadeur Téte António, ministre angolais des Affaires étrangères, a ouvert la session. Il a été suivi par Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine, puis par l’ambassadeur Édouard Bizimana, président du Conseil exécutif.
Les différentes interventions ont mis l’accent sur la nécessité de renforcer les mécanismes africains permettant de prévenir les crises, de gérer les conflits et de favoriser des solutions durables aux tensions qui affectent plusieurs régions du continent.
La présence de Thérèse Kayikwamba Wagner à cette session traduit l’implication de la RDC dans les discussions continentales consacrées à la paix et à la sécurité.
Alors que Kinshasa poursuit ses démarches diplomatiques sur la situation sécuritaire dans l’Est du pays, la participation congolaise à ces travaux permet également de maintenir les enjeux de paix et de sécurité au cœur des échanges au sein des instances africaines.
À Luanda, la RDC entend ainsi suivre les réflexions visant à consolider une réponse africaine aux crises du continent et à renforcer les mécanismes de règlement pacifique des différends.

La 26ᵉ session extraordinaire du Conseil exécutif apparaît dès lors comme un nouveau cadre de concertation pour faire progresser l’objectif d’une Afrique capable de prévenir ses conflits et de construire durablement la paix.
Lydia Mangala


