Un an après son entrée au gouvernement, le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, dresse un premier bilan de son action à la tête du ministère. Dans un message publié le samedi 8 août 2026 sur X, il revient sur une année marquée par des réformes, des défis et plusieurs chantiers engagés pour renforcer l’institution judiciaire en République démocratique du Congo.
Le 8 août 2025, Guillaume Ngefa était appelé par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à servir la Nation comme ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, sous le leadership de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Douze mois plus tard, il revendique une année de travail tout en reconnaissant que plusieurs défis demeurent.
Dans son message, le ministre affirme que son action s’est concentrée sur plusieurs priorités, notamment le renforcement de l’institution judiciaire, l’amélioration de l’accès à la justice et la modernisation des structures.
« Durant cette première année, nous avons œuvré, avec l’ensemble des acteurs du secteur, au renforcement de l’institution judiciaire, à l’amélioration de l’accès à la Justice, à la modernisation de nos structures et à une plus grande efficacité de la chaîne judiciaire », souligne-t-il.
Guillaume Ngefa insiste également sur la nécessité de maintenir une justice proche des citoyens et attentive aux réalités du terrain. Pour lui, la réforme judiciaire ne peut être dissociée des difficultés rencontrées quotidiennement par les justiciables, mais aussi par les magistrats et les personnels judiciaires et pénitentiaires.
« Une Justice véritablement au service du peuple doit écouter, comprendre et apporter des réponses concrètes aux difficultés des justiciables comme à celles des acteurs judiciaires et pénitentiaires », affirme le ministre.
Au moment de faire le point sur cette première année, Guillaume Ngefa reconnaît que des avancées ont été enregistrées et que plusieurs réformes ont été engagées. Il admet toutefois que le chantier judiciaire reste loin d’être achevé.
Sa vision repose ainsi sur une transformation progressive de l’institution, loin des annonces ponctuelles et des réformes précipitées.
« La Justice ne se réforme ni dans la précipitation, ni dans les effets d’annonce, encore moins dans le bruit. Elle se construit dans la durée, par des décisions responsables, des institutions solides et une volonté constante de faire prévaloir le droit et l’intérêt général », soutient-il.
Une déclaration qui résume la philosophie que le ministre entend privilégier la consolidation des institutions et l’efficacité sur le long terme.
Pour la suite de sa mission, le ministre d’État assure vouloir poursuivre son action dans le respect de la Constitution et des lois de la République.
« Je poursuivrai cette mission avec loyauté envers les institutions de la République, fidélité aux orientations du Président de la République, respect de la Constitution et des lois, et avec le souci permanent du service public », déclare-t-il.
Guillaume Ngefa exprime également sa reconnaissance au chef de l’État pour la confiance placée en lui, ainsi qu’à la Première ministre pour son accompagnement.
Il adresse enfin ses remerciements aux magistrats, avocats, personnels judiciaires et pénitentiaires, partenaires et collaborateurs du ministère, dont il salue l’engagement dans les différents chantiers entrepris.
Guillaume Ngefa inscrit son action dans une ambition de contribuer à la construction d’un État fort et d’une République stable.
« Une conviction demeure : la Justice est au cœur de la construction d’un État fort, d’une République stable et d’une société fondée sur la dignité, l’égalité et le respect du droit », affirme-t-il.
« Discrétion dans l’action. Efficacité dans les résultats. Rigueur dans la responsabilité. Loyauté dans le service de l’État », résume-t-il sa ligne de conduite en quatre principes.
Après une première année marquée par des réformes engagées et des chantiers encore ouverts, Guillaume Ngefa présente donc ce bilan non comme un aboutissement, mais comme une étape dans une mission qu’il entend poursuivre.
« Une année s’est écoulée. La mission continue. Le travail continue. L’engagement au service de la République continue », a-t-il conclu.
Lydia Mangala


