À l’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des directeurs provinciaux de la Direction nationale de contrôle, de la préparation de la paie et de la maîtrise des effectifs des enseignants et du personnel administratif des établissements scolaires (DINACOPE), ce lundi 17 août 2026 au centre catholique Nganda, le directeur national, Vital Lumbala Kadiata, a appelé à une modernisation en profondeur de l’administration éducative.
Dans son mot de bienvenue, le directeur national a d’abord exprimé sa gratitude à la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, pour la confiance renouvelée à son égard. Il a souligné l’importance de cette rencontre, qu’il présente comme une étape dans la consolidation de la réforme de gouvernance de la DINACOPE.

« Cet atelier constitue une étape majeure dans la consolidation de la réforme de gouvernance de la DINACOPE », a déclaré Vital Lumbala.
S’adressant aux directeurs provinciaux, il les a exhortés à jouer pleinement leur rôle de relais de la direction nationale sur le terrain, tout en adoptant une nouvelle culture administrative fondée sur la responsabilité, la célérité et la performance.

« Nous attendons de vous non seulement une ferme maîtrise des procédures administratives, mais surtout une nouvelle dynamique managériale conduite sur la performance, la responsabilité et l’attitude du résultat », a-t-il insisté.
La fiabilité des données et la gestion de la paie au cœur des travaux
Au cours de cet atelier, plusieurs questions sont abordées, notamment la gestion administrative du personnel, la régularisation des effectifs, le contrôle et la préparation de la paie ainsi que la gestion des mouvements des agents.
Une attention particulière est également accordée à la transformation numérique, à la fiabilisation des données et à l’amélioration de la circulation de l’information entre les directions provinciales et la direction nationale.
Pour le directeur national de la DINACOPE, ces différents chantiers doivent permettre à la structure de répondre plus efficacement aux exigences actuelles de l’administration publique.
« Nous ne pouvons plus traîner une administration du XXIᵉ siècle avec des pratiques appartenant au passé », a-t-il martelé.

Cette modernisation doit notamment passer par une meilleure utilisation des outils numériques, une plus grande rigueur dans la gestion des données et un renforcement des mécanismes de contrôle. L’objectif est de réduire les dysfonctionnements administratifs et d’améliorer la qualité du service rendu aux enseignants et au personnel scolaire.
La DINACOPE veut renforcer la collaboration entre ses structures

Vital Lumbala a également insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration entre la direction nationale et les directions provinciales. Pour lui, l’efficacité de la réforme dépendra notamment de la capacité des différents services à travailler dans une même logique de responsabilité et de performance.
« Nous devons fonctionner comme une seule administration, avec des responsabilités différentes, mais un objectif commun : servir le système éducatif », a-t-il conclu.

À travers cet atelier, la DINACOPE entend ainsi renforcer les compétences de ses responsables provinciaux, améliorer la fiabilité de ses procédures et accélérer sa transformation vers une administration davantage orientée vers les résultats.
Ben Mandjolo


